Assassin
Note mon nom sur ta liste
Le futur que nous réserve-t-il ?
L'homicide volontaire
Touche d'espoir

Casey
Libérez la bête

Iris & Arm
Les courants forts

Kamasoundtracks
Soul'Sodium

La Caution
Les rues électriques
Asphalte Hurlante
Crash Test
Peine de maures
Arc-en-ciel pour daltoniens

L'Armée des 12
Cadavre exquis

La Rumeur
Le poison d'avril
Le franc-tireur
Le bavar et le paria
L'ombre sur la mesure
Regain de tension
Du coeur à l'outrage

Olympe Mountain
La montagne ça vous gagne

Oxmo Puccino
Opéra puccino
L'amour est mort
Le cactus de Sibérie
Le Lipopette Bar

Psykick Lyrikah
Derrière moi

Sept
Amnésie

Sept & Lartizan
Le jeu du pendu

Soklak
1977
Maow Airlines

Arc-en-ciel pour daltoniens

01. Connasse
02. Dernier Train
03. Antimuse
04. Je te Hais
05. Faut-il ?
06. Livre de Vie
07. Comme un Sampler
08. Arc en Ciel Pour Daltoniens
09. Class 87
10. Code Barre
11. Personne Fusible ft. Mai Lan
12. Arcade
13. Focus ft. Siskid
14. Poltergheist

 

Connasse

J’entretiens mes pensées dans ces temps qui sentent l’incandescence,
Prône un self - defense qui, par essence ou connaissance de cause, est
Une renaissance de prose munie d’une quintessence de flow,
une aversion dans le fond pour ce que tu fais, « evanescence » du pauvre.
J’ai vu débuter tous tes crews, des putes, des beats dans tous tes trous,
sous tes futes de campagne, flûtes de champagne,
furieuse campagne, curieux fantasme !
J’ai vu débuter tous tes crews, des putes, des beats dans tous tes trous,
sous tes futes de campagne, flûtes de champagne,
furieuse campagne, curieux fantasme !

Seules des lettres mortes restent sur la corde raide,
les cernes énormes servent à se pendre au bord du gouffre.
C’est ma forteresse : ma porte vers le trône,
Je sais qu’à force de ouej’ (jouer), t’es mort de peur,
Cortège de nerds, amenez vos meufs que j’les libère
quand elles crient à l’aide , au secours….
Dans ma tèç que des piranhas squattant les tours
qui te tyrannisent, attends ton tour.
Tu te dis raciste, avances en sous-marin, quand je prends ton pouls.
Marrant, quand je sens qu’tu pues la défaite et l’échec, tu sues.
Admettez que j’ai pris le dessus, depuis le début je tue.
Celui qu’a l’gun dicte les règles, une épave de plus vivant dans un rêve,
le temps q’une cigarette se consume, que l’risque te baise, te prenne et t’encule.
Spontanément bête, c’est le cas pour la plupart des gens qu’on accepte en clair.
Je compare les emmerdes, laisse les cons parler dans l’zef,
C’est concret, l’ombre et la lumière se complètent.
Quand c’est pas super c’est complexe,
Hantés par les rêves : ceux qu’on crève.
Vantés par mes pairs : ce qu’on crée.

Refrain :
Connasse ! Amène en amont tes reins.
Amène en cadeau des seins, arrête de t’implanter loin.
Ahmed en quarantaine bien, si tes parents l’aiment bien.
Et si c’est arrangé, viens ! Si c’est ma rentrée, viens !
Connasse !

C’est une génération d’hommes élevés par des spots de pub,
élévation glauque, le trottoir est un sport de putes.
Célébration commerciale, j’ai mes raisons qui te bottent le cul
comme une pénétration conne,
Regarde et restes hors de vue…
Je suis une porte close qui ne se supporte plus (2x)…
NIKKFURIE :
J’ai pris une décision décisive et sans omission.
Un vizir en visite en civil, dans ton officine un missile
Face à leur inquisition civique noyée dans une piscine de ricine.
Mon rap bactéricide, bataricide rend risible ton tricycle,
physique ton V6 pris en leasing de l’usine.
En cuisinant l’idylle, Nikkfurie livide, Nikkfurie mythique !
2 poumons mais si peu d’herbe ! 2 sumos et si peu de steaks !
2 jumeaux et si peu d’aide ! 2 boulots et si peu d’pèse !

Refrain


Dernier Train

J’ai l’arrogance de l’autodidacte qui a tout appris seul. Décidément je me plait.
Ne m’embarrasse pas avec tes questions à la con.
J’ai les plaques diplomatiques et les body vibes dans le coffre de l’Audi (mat).
Micro basique pour les copycats, narcoleptique,
Un arc-en-ciel dans les yeux, c’est gravement clair.
Non comestible à part entière. J’anesthésie donc la gangrène.
Traite la de pute et c’est là qu’elle … « cesse donc de te plaindre »
Ne prends pas l’express et rate le train. Etc quand je braque le plein.
Siphonneur d’essence perplexe et brave, alors passe le joint, c’est très aimable.
De l’encre, hier, a coulé sur mes mains. Je laisse mes remords dans les cendriers.
Les (bas) sur le visage en disent long, et c’est un silence grave qui t’inonde.

Refrain :
Cesse donc de te plaindre. Prends le dernier train…
Quand je gère des tain’p. Expérience de dingue. Cesse donc de te plaindre

Immondices, et bilan, nous, on nie l’envie de vivre en vous.
Je crie mon hymne en pliant tout. Identifiant 1000 embrouilles
Tu vises dans l’mile, c’est pire que tout. Cesse de te plaindre (… )
Pour la ménopause. Ancienne tout comme les maisons closes.
J’ai cédé au rap une grande partie d’mes nuits.
Tu nuis en grande partie au rap par tes cd
Je n’rêve pas qu’pour moi ce soit homard et Hammer.
Amer est mon art face aux connards et suckers
Pour savoir c’que j’kiffe rapproche Donna et Summer
Ta musique de tante, Rumsfeld Donald et Trump
J’suis un galérien il parait. On m’a dit qu’cette meuf était forte sur l’homme
Comme Valérien Ismaël. Une véritable Lolipop avec un joli top
Moi évidemment polyglotte, omnivore. Elle était puéricultrice, j’étais cultivateur.
Bouillon de culture semblait modérateur. Très motivé, sure, elle m’fixe un ultimatum.
Je n’suis jamais (clean), mais je suis l’unique acteur.
Mon pote, septique, pense que sa meuf n’est qu’une pétasse.
(chilté) donc à l’indien, je n’t’achèterais qu’une pédale.
C’est du travail d’arabe, et de têtes de nègre, forts comme des turcs avec des bêtes de textes

Refrain

Bizarre sont ces keums sous une carcasse de femme,
Ou cette star dépressive sous une cuirasse de (fête)
Mais c’est sympathique avec cette lymphatique averse.
Je n’suis ni sudiste, ni bouddhiste, ni nudiste, ni ludique, qui plus est immunisé en vrai érudit.
Nous arrivons à plaire sans thème particulier.
Nous pouvons vous former comme à Clairefontaine
C’est comme un job que t’exerce en automate
Western, spaghetti et sauce tomate indissociables. Au total c’est colossal.
Cocktail Molotov dans l’œsophage. Hotel, maison close, cauchemar pour l’odorat
Artificiel, placebo, placez d’autres intelligences assez glauques.
Magnétoscope et les bandes () élégante anémone, pas les bonnes poses et les gants
Fallait l’or, pas les roses (choisies) des plans. Vous parlez trop !
C’est un décor pliable, à l’envers, dans tout les sens
Pour des candidats allant vers la quintessence.
Pour des bandes rivales parlant d’herbe et d’arsenal
Pour une querelle tribale, à l’ancienne, c’est pardonnable.



Antimuse

En fait, elle jouait la timide, sans vouloir être insistant…
Une comédienne insipide, ainsi s’envole son innocence !
Et si, dans ce cas tu te reconnais ? Et si dans mes bras tu te recueillais ?
Est-ce qu’être un objet maléfique est ton but ?
Y-a-t-il des projets magnifiques en tant que pute ?
Je sais pertinemment que ces filles mentent, j’écris donc sur des feuilles mortes,
et depuis le temps qu’on se fréquente,
nos vies ne sont régies que par des courbes sécantes !
Je suis lycée, tu es amiante. Je suis vissé, tu es anéantie.
J’suis officier, tu es sergente. Je suis fiché, tu es pervenche !

Liaisons, cigarettes et kleenexs humides, tu te vides de tes larmes et c’est ludique ,
cesse la comédie , tes cosmétiques se mélangent comme de l’encre et c’est stupide.
Un glaçon dans un verre se liquéfie , à l’abri des regards je tise et cogite,
c’est pire quand je pense que je reste immobile.
Sentiment d’éphémère ! J’ai gentiment laissé faire.
Maintenant j’ai le visage livide qui transpire, qui glisse, qui pend sur la table,
une cicatrice sur laquelle je m’attarde.

Refrain :
Je pense à ce que je fais quand je m’enfuis…
Suis-je stupide ou simplement impassible ?

La première fois où je t’ai vu pleurer, je n’y ai pas cru parce que tu mentais…
Alors, j’ai dis c’qu’il fallait dire, que j’allais te suivre, investir, intrépide, imbécile…
Alors que je mentais ! La gloire, le taf, le hard, le PAF…
Il faut choisir ses objectifs. Des étoiles sous tes protège-slips ?
Faire de tes loisirs un contexte professionnel ou intempestif ?

Entretenir une relation, c’est très difficile quand la tentation
est omniprésente et sans appel.
Sans être polygame, j’y pense tout le temps.
Restons polis les dames se délectent de moi comme d’un kleenex
mais je sais qu’au fond d’elles , c’est la canicule, en chacune d’elle ,
elles rêvent de stars superficielles, collectionnent les posters de pop stars ;
cholestérol et corps gras,cosmétiques, rouges à lèvres et talons juste pour l’aiguille !

Refrain


Tes plaintes indicatives de maintes candidatures « enceinte »,
en filature, c’est triste mais si mature !
On trinque, on file ensemble, mon zinc m’a r’filé l’plan,
Je sais que j’n’ai plus l’temps…Je vais sans aucun gant !
Et j’t’invite, n’insinuant rien, te signalant un signe zodiacal faux,
Compatible au tien…Oh ma caille, il faut !

Ouvre les yeux, je me fous de l’état dans lequel je suis , je trouve de l’espoir
dans cette étincelle , je suis l’index et toi la détente.
Quand le coup part, tu me défigures dans un accident de verre brisé, de verre pilé.
Des airs de déjà-vu se manifestent et je sais que tu me mens c’est ça l’ivresse.
Cartésienne car tes yeux me parlent et ça me blesse, arlésienne,
Ma vie est un puzzle, tu es la pièce manquante.
Te sens-tu un peu seule ? Superbe est la sieste ensemble.

Refrain


Je te Hais

Cosmopolis folie communicative,
le ciel est bleu j’en fais des copies lucratives,
nique les copycats je les porte comme une cicatrice,
j’ai l’copyright, les collectionne comme pokémon,
une colique unanime d’alcoolique
tu t’abîmes et ça se tasse avec l’âge,
me classe dans le secteur noisy-le-sec ,
moi si je vais moisir au sec,
je choisis mon cercle, à boire s’il te plait,
reste à croire que j’effraie…

Refrain :
Je te hais plus que tu ne t’aimes !
Je m’aime beaucoup plus que tu me hais !
Il n’y a pas vraiment de sujet sur lequel je veux m’étendre…

Fais gaffe à ton verre quand ils
trafiquent la tise, ta pute manie la trique,
elle excelle dans l’cannibalisme tribal et phallique,
elle salive à l’avance ; c’est une acrobate caritative à l’occaz :
combustion spontanée, conducteur depuis tant d’années,
des contusions le long des bras,
tu prends du plomb dans les jambes et quand tu songes
que c’est l’offensive ethnocentrique j’ai l’égo dans l’slip…

J’ai vu tellement de tremblements de frères,
d’effets de serre, de gouttes de sang
versées à terre, de dents de lait dans de l’alu,
demande-moi quand je m’amuse !
Des tas de langues en ont abusé,
jusqu’aux Landes seuls nos bandits ont « la bande »
sur la thune !

Refrain

L’acétone optimise la nicotine dans une pellicule de kerozen,
mon écriture se paie l’honneur d’être une guillotine de cerveaux deads,
hi-tekk & nikkfurie serait-ce le nec plus ultra c’est personnel serait-ce le vrai ?

À coups de perdiems, je perçais ton jersey.
Ton ouïe me cherchait, je berçais ton birthday,
Ton anniversaire mais personne n’est prévenu…
Merde, ce n’est guère une situation incongrue !
Je rêve que je persécute le tertiaire,
mercenaire, pote de Belzébuth et de Fechner.

Refrain

J’étais dans une coccinelle,
quand un auxiliaire de police est venu polluer mon oxygène !
Je décline net mon identité au dé-kis qui m’béquille sec aux ischio-jambiers
pendant qu’son équipier s’éclipse et maquille mon ecchymose en making-of
d’une légitime défense, légitime défense, légitime défense…

Quand les grosses veines gonflent avec l’afflux de sang ,
kerozen mon revolver braqué sur les zones érogènes montrez vos nerfs,
les clients se paient vos fesses ; c’est ludique la cellulite allez jubile timp !

Refrain


Faut-il ?

Faut-il que je me lève quand je sais que je n’ai rien à faire ?
Je décide quand je change de délire dans le sens.
Je me vide en disant ma colère orchestrale.
Choléra dans le verre, en cercle vi-ser,
je prépare mon collage, m’alimente au cognac…
Dans le cercle de cette spirale, se resserrent les blêmes…
Pillav’ ? Je me sers de ça ! Dicav , le pire : j’ai l’alcool triste et donc
Je saigne en perdant vite mes traces, mes repères, mes larmes et mes rêves,
car ça me laisse des séquelles.

Ce que je pense , j’en donne un indice…Des lacunes…? J’crois pas que tu me connaisses !
Et du dimanche au lundi , mes zincs ont éteint tes commères.
Continent en forme d’appendice , Afrique , ma gueule l’indique, en kif quand j’ balance l’indic,
méprise sa valeur infime. Mon rythme, mon débit s’infiltre et j’insiste sur mes détracteurs,
je pisse sur leur sympathie et remet le cow-boy sur le tracteur !

Refrain :
Faut-il que je contacte au plus vite la police et Sarkozy ?
Attention à l’amende , il faut que je me livre les menottes aux poignets !
Faut-il que je dénonce mes amis quand ils bravent du shit ?
Ils n’ont pas fait exprès, ils n’étaient pas au courant que c’était interdit !

Je lis des livres sans l’école et reste incisif au possible.
Dire que je suis ivre sans liqueur qui désaltère mes leucocytes !
Ainsi, je trouve « sales » toutes vos icônes , en particulier Rocco Sifredi,
c’est le mal…Dans vos dicos qui sont devenus des magazines.
Avec des fans qu’on diplôme et qu’on montre aussi sur vos sites,
avec des femmes qui en disent long sur ce que vous appelez « féministe ».
Et là , des ames sans spiritualité sont le nouvel élitisme,
au delà des caves et ces spirales qui sont représentées dans mes disques.

L’arithmétique n’est pas la base de mes sentiments…C’est les nerfs !
J’arrête mes trips « N’ai pas la rage » ou « Crève en silence dans ce bled ! ».
Malgré que j’hésite , j’ai les yeux dans le diesel et dans le ciel :
Des oiseaux planent dans le pétrole, des nappes de cames dans toutes les caves,
Des militaires dans toutes les gares, des criminels dans toutes les gammes !
C’est irritant quand je vise l’écran téléviseur, mais nique sa mère !
Mécaniquement je change de chaîne, méthodiquement , j’écris mes textes,
Et finalement , je met la chaîne zéro, brise ton antenne !

Refrain :
Faut-il que je m’appelle Yves, Jean, Patrick ou Alexis ?
Que je traîne dans le 16ème , que je mange des vieilles dames qui traînent en discothèque ?
Faut-il que je devienne inspecteur, flic, ou militaire ?
Tu es l’enfant sauvage ? Il paraît qu’ils recrutent quand dans ta tête c’est dead !

Je n’ai pas d’autres alternatives que de vivre en alternant les risques de tirs.
Scandaleux dans le genre de l’ethnie, dans le sang ,
j’ai de l’ancêtre qui circule dans mes veines et mes gênes, pas d’anthrax à l’entracte !

Ridiculisons les gens en visitant les champs…
En signifiant l’essence d’une division des panses !
Proposition indécente face à l’incandescence d’une banlieue,
Peu récente, en quête de reconnaissance.

Refrain


Livre de Vie

Légèrement misanthrope et misogyne je stipule,
Que j’affectionne particulièrement les disputes,
J’articule à mort , te discrédite brut avec cette pilule.
Imminement sur le point de non-retour je discute,
Je vise d’abord minimisant mon vice bru-talisant mon district.
calmement je lâche prise p’tite pute.

Refrain :
Qui suis-je ? Que fais-je ? Où vais-je ? Que dis-je ?
Rédigeant l’indigence d’une existence édifiante.
Que puis-je ? Qui suivre ? Que lis-je ? Qui pige ?
Maudissant les exigences d’une machine terrifiante.

La préface est écrite par un couple,
Qui sans le savoir pose les premières lignes de ton book.
À la page une, tu n’es qu’un fœtus fait d’une cellule,
puis une sage femme, ton corps, de l’utérus débusque !
Page 42, tu pleures à un arrêt de bus vétuste :
les tiens ne sont pas Crésus, l’argent précieux n’fait pas d’bévues…
Mais revenons à la page 4, tu es face à de curieux rébus.
Et chez les crépus, il est prévu de prélever ton prépuce.
Ce livre semble long et contient de longs blancs,
Aucune page n’indique cette soit disante visite du Mont Blanc !
Ce livre ne se lit qu’une fois et dans un seul sens,
Le libre-arbitre définissant le contenu de la page suivante…

je reste large en brassant de l’argent sale,
en parlant de garces et de macs dans l’crade,
en gardant cet accent gras,
bien sanglant qui te castre naze.
techniquement je t’éradique, je contrôle ton rythme cardio-vasculaire,
je fais qu’il augmente à travers les ondes ionisantes de ton transistor.
ton sang circule , tu transpires grave,
ça m’gave quand j’capte que j’alimente
l’imaginaire de ce tas d’ignares.
je vise ma cible et casse l’image…

Refrain

abrupte est la pente mais je la monte à la verticale
noctambule ! conducteur de taxi psychédélique,
par le rétro vise les débris parlant bien de célibat.
parenthèse, tu n’es qu’une épave errante parlant d’air,
l’argent te baise en phase terminale.
flipper ! qui tilt et résiste,
je sais qu’t’as l’air minable !
alors ! la vie te déprime,
va à la gay pride avec des drag-queens,
ça te brise les cervicales…



Comme un Sampler

Il se cache parmi nous, parmi nos Stan. Compte son cash, par millions, Parigo Flash
Arrivant d’Abidjan ou d’Avignon ou d’Algérie en filigrane.
Envoyant toute sa maille par télégramme. Et les drames qui n’épargnent personne :
Ni les trav’, ni les femmes, ni les braves, ni les camés ni les ânes
Ni les crânes rasés, ni les sociaux, ni les barges, ni les mal barrés
Ni les mâles mariés, ni les malback, ni les arnaques
Je n’vais pas parier sur la BAC sans gilet pare-balle
Toxicomane de la nicotine, le prix des cigarettes augmente sans cesse
Je prends de l’oxygène, je suis immobile. Je m’dit il était pas bête qu’on pense qu’on pèse
Interdit bancaire, depuis quelques temps le stress me suit.
Interprète le geste de fuir qu’on incarcère dans l’ivresse de vivre
Il me faut l’aide médicale gratuite, j’ai mal aux dents, mal au crâne et mal au ventre
S’il te plait, nique sa reum les crises de nerfs ! Le verre se vide, se paie
Je verse des litres de tise et de tristesse dans le sillage de mes pillages
Pioche le billet dans mes synapses, inapte à pillave.
Hier, c’est comme demain : je viens, je vais, je deviens

Dans l’rap j’fais partie des nobles moeurs. Noisy-le-sec est mon humble demeure
Sans Porsche ni port, sur le globe j’ai peur, ste’plait chope le nerd
Dans son pantalon ample et neuf. Dans mon blog je bluffe, j’suis sur un socle seul.
Je resterais intact jusqu’à c’que le cops me veulent !
J’ai vu tellement de poutre s’enraciner dans le ciment. Qui se vautre dans la fumée ?:
Le silence quand les sirènes se font stridentes. Il est inutile de finir dans un cul d’sac…
Comme chaque jour ça commence par une overdose de caféine, quelques clopes,
Et des pensées sombre en cycle continuel qui s’comptent…

J’suis d’l’époque de Sting et du marin des mers de Chine
Dans mon larynx s’entrechoquent des bête de rimes
Nikkfurie, Hi-Tekk, c’est nous tu vois c’que j’veux dire
Mon son prostitue ton son jusqu’à l’accordage du string
Dans l’métro, un concert de SDF, où personne ne réagit,
Que la foule n’acclamera pas, pas d’argent interactif.
J’ai pas les poches pleines d’eau, le liquide et la princesse
Chômage, voitures, nuits blanches et aucun cours de Kendo

Allant de l’avant, c’est marrant, je garde en souvenir de l’argent :
Des tonnes et des tonnes de carences. Je m’entraîne,
Malaise en attente. J’ai 40 de fièvre. A la banque j’ai la crève.
Interdit bancaire depuis quelques temps.
En tant qu’bon pilier de comptoir, j’entends l’vent siffler, j’veux qu’on parle
Et qu’on compare le temps qu’on perd. C’est con qu’on parte en testicules.
Et l’temps qu’on traîne en véhicule. J’aime les tissus, je m’sens complexe,
Dans la plénitude. Pas de bière dans la vésicule, c’est l’terminus
Des épaves et des détritus. J’ai le plan de stratège pour les issues …

J’ai l’élégance Pento. J’ai mis des centaines de vestes au porte manteaux
Avec des antennes de (Kems) en porte à faux
Face à d’la dentelle, 2 meufs, genre char d’assaut
J’suis vide et sans peine, j’suis miné sans guerre,
J’suis vil et sans peur, dans une cinquancento


Arc en Ciel Pour Daltoniens

Dans ma poche, je n’ai que des punaises de monnaie
Qui contrastent avec l’arrogance de mes lunettes de soleil !
J’suis pas loin du vice mais j’suis plus près de l’honnête.
J’fais partie d’ces mecs bien pubères et corrects.
Je n’changerais pas mon mic’ pour la plus belle des Rollex,
Je n’rangerais pas mon arme pour la prunelle d’tes yeux verts !
Nikkfurie ! Mon rap humecte les commères,
220 cordes à mon arc pour le succès d’une comète !

Refrain :
C’est un arc-en-ciel pour daltoniens,
qui s’remarque en fait quand c’est cartésien.
J’lève mon arc en l’air, je m’sens pas très bien,
les écarts se créent quand c’est carcéral.

Tu sais le temps, paraît-il que c’est d’l’argent.
Je sais le prendre, appétissant quand tu l’perds.
Ma perception de ce monde est niquée, pas de mondanités,
que des combats d’idées qui se vendent.
La coke, l’héro et le crack sont dans vos rues.
A cause des autres et le cash, on en veut plus.
La mort décolle et te claque, quand t’entends plus.
L’apothéose et le calme, bien entendu !
Je reste en éveil quand je rêve, correct et concret, comate,
Collectant les sparadraps, connectant l’concept au bar
Connaissant les conséquences de mes erreurs, je compense
Par des compresses dans le cœur. Vantez la peur : je la vends !
Vampire tu meurs par le manque, braqueur de banques de sang.
Anti-cutter bureaucrate avec un gang de cancres
En pull-over plutôt crade, j’opère et termine le taf.
Quand tu perds t’es stupéfait !
Mauvais en vermine, je braille envers l’interdit, je prescris le permis de graille.

Refrain

Je suis un « hétéro-sapiens » ! Un vétéran sapeur-pompier
de fesses mérovingiennes qui dans de brefs élans s’abstiennent.
Niquer l’espérance de vie de ceux qui se dressent au rang d’aryens…
C’est mon truc, le cas échéant, j’suis un excellent paria !
Ton rap frôle la ménopause dans des proportions précaires,
À ce propos, je n’m’oppose pas une seconde mais c’est très clair :
Ton son veut du repos, un peu d’popo et il décède !
Mon polo a un croco, col repassé presque à l’équerre…
Si on t’pose une veste ? Qu’importe, je suis un vestiaire peu fiable,
Un mec bestial et fier mais un esthète peu viable…Que diable ?

L’arc-en-ciel à l’horizon, en quarantaine pas d’cortizone.
La rengaine à nos viseurs, pars en guerre abominable,
Hélas t’encaisses l’anonymat, parenthèse aborigène
et ça t’empêche d’avoir une âme car en fait la folie stagne.

Refrain


Class 87

J’ai vu cette fille fabuleuse devant l’entrée
et eu cette vision merveilleuse sur peau dorée.
J’ai mis la clé sous la porte pour la suivre sous le porche,
Mais j’ai fui, j’étais raide, raide, raide sur la corde.
Et elle me voulait seul, me couler, soûle,
me couiller sûrement, beaucoup d’ blessures.
J’n’ai pas eu mal, pas eu d’larmes,
pas eu d’strass, pas eu d’paillettes !
J’ai pas une âme imperméable mais c’est presque ça !
Comme si en Chine, y’avait plus la muraille…
C’est pour les mecs sauvages comme Duran Duran !

Refrain :
Non, je n’pense pas que j’ai tort
de me prendre la tête de faire l’effort
L’appétit paraît si maléfique sans l’effort.
Je le sais, je le vois, je le fais…
Non, je n’pense pas que j’ai tort
de me prendre la tête de faire l’effort
C’que je dis je le sais, je le vois, je le fais…
Facéties, bas-résilles, pathétie dans les normes.
Non, je n’pense pas que j’ai tort
de me prendre la tête de faire l’effort
C’que je vis je le dis, je le vois, je le fais…

Nos antennes paraboliques ont remplacé leurs paratonnerres.
Noirs, Arabes au lit nous sommes devenus marathoniens.
Ton rap est pété d’thunes comme le football macaroni,
J’suis Giovanni Trapatoni, je coach mon rap en laque amovible
Sur tes cheveux gras de stackanoviste !
Inventaire en verbe, tu chopes un cancer costaud !
J’t’emmerde comme Bo et Luke Duke ont mis en pampers Rosco !
Ici si t’es le roi, sache que ta cour est désinvolte,
Un autre tient la seringue après ta cure de désintox !
T’es fier d’une caisse et d’une meuf dont les courbes te dressent un phoque.
Toujours autocritique donc mes bourdes je les invoque,
Mes bourses je les vide et mes sources sont bien Hip-Hop,
Mes courses sont des sprints et là j’reviens au top…

Refrain

Le rap, un art à ma mesure qui m’apprivoise de sucre.
Aucune barricade n’est sûre face à la brigade des stups.
Aucun arrivage ne se mesure en jours de taule et en usure,
Donc fais ton propre calcul ou bien ton sale calcul :
Accumule la maille ou les « hassanates »,
Et vois ce qui est le mieux pour toi…
Et vois ce qui est le mieux pour toi…
Car moi c’est Nikkfurie, ma cavalcade est pure,
Une avalanche de rime pour un avatar des plus dignes !

Refrain


Code Barre

T' as voulu disputer notre titre,
la promiscuité d’ton style
fait d’toi un "Yves Duteil en string",
maintenant, tu veux discuter gentil.
T’as utilisé les grands moyens comme un t-rex sur une truite !
Mais ça n'embellit rien comme un teddy Avirex sur une truie !
Rien ne ressuscite, t'auras beau lire et r’lire les psaumes…
La ligne de tram de Saint-Denis à Noisy Le Sec est pauvre.

Alcoolisé, accablé par l’anonymat, la paranoïa,
par là la liqueur, voilà le dilemme quand mes membres tremblent
En cas de danger, je calme les gens, je suis inconscient
Pas d’élégance, allez les cancres, au poste, les keufs t’ont cassé les dents,
quand les chiennes se baissent c’est pour qu’on les prenne.
Tout y passe, ne soupire pas ,
n’oublie pas le goût des autres et toute image est calligraphique,
mes dents rayent le parquet, je me plais, me décale si l’abîme te kidnappe;
ma haine est calcinatrice...

Refrain :
Nous sommes La Caution, ne cherche rien d’autre ailleurs
Sucker mc’s font la gueule de Michael Myers
Tu voulais notre royaume, t'as soudoyé notre bailleur…

Maître dans l’art de l’egotrip, les mégots gisent dans l’métro vide, je m’égosille,
j’ai l’cerveau vide, je vais trop vite sur cette musique électronique, désert hostile
hétéroclite, ai-je l’air hostile ou exotique, intellectuel ou terroriste.
Je reste discret comme un génocide à l’héroïne à peine audible
Emotif je négocie, mes nerfs optiques me terrorisent
Quand j’hallucine c’est personnel comme cette colère qui me sert d’hôtel,
Se mêle au stress, demande au père nöel : une guerre honnête,
protège les gosses d’obèses, prépare les prothèses pour les gosses de l’axe.
Ai-je l’air mauvais, mon thermomètre est erroné, mercurochrome et kerozen,
de la merde jusqu’au trône le cerveau saigne! de la merde jusqu’au trône le cerveau saigne!

J'suis un géant des méandres, un mec vrai et bienséant (C’est vrai !)
devenu gérant en payant, éclairant de néons le néant. (C’est vrai !)
Tu veux truande nos buanderies puantes, huer nos mutants et mutantes ? (C’est vrai !)
Hier, un dilemme s’est mué…Le mur sans la truelle, c’est cruel !
Bien dans mes mules et mes nuances, j'suis l'émule de mes influences,
de ma rivière de concerts et de tous ses confluents.
Noisy, ses rues et cette sueur qui m’eût vite induit en erreur,
qui m’eût vu longtemps en errance et cette musique fut une lueur.
Rejoins la ruée vers tuer dans une caisse aux vitres teintées
et à la buée vert « bouteille »…J’ai bien dû m’évertuer…
Endosse le pus de mes humeurs, le surplus de leurs nuées,
sache qu'il n'y aura plus de Nikkfurie pour un avenir de lémurien !

Refrain

J’ai vu ta cramouille dans la vouivre après que t’ais quitté l’école,
les numéros des teur-inspec, sur ton Bouygues telecom,
donc si ta weed téléporte tes fournisseurs au poste :
t’as la minch et la maille, moi j'ai la bite et les bawls…
J’viens de là ou un gros orgueil mène au cercueil
et pour certains le cul mène a Mercury.
Nikkfurie le tyrannique…La Méditerranée renaît !
Les pyramides se stigmatisent : j’ai médité ma préretraite.
J’ai édité une vitamine de rap, la qualité en elle ,
plébiscité un vis à vis de taille au tibia/péroné…
J'ai mis la limite à la tendinite, jetez l’éponge
avant de finir comme l’unique eunuque énigme : Amanda Lear !

Mon leitmotiv c’est de l’explosif
quand je préconise le recel et l’escroquerie
par hectolitre névrotique, paraît qu’t’es laid
Tu mémorises ma gueule de ghetto type,
c’est mon arsenal de réseau gris
compatible comme pédophile et peine de mort,
anecdotique je reste au bord de cette chronique de nécropole
Est-elle hostile je paye le prix et c’est l’autisme.

Refrain


Personne Fusible
featuring Mai Lan

Usine, smic, rmi, stick. Drapeau, tango avec le diable. HLM : 18 étages, H&M : 18 pétasses.
Arts et métiers rares et physique, pâles et livides que suit l’bétail.
Le prolétaire veut d’venir aisé comme le riche, garnir son gosier d’oseil, réserver la ville,
Résorber la bile qu’il sécréta dans la salle d’attente, 45 ans durant, ‘mais l’docteur ferme à 44’
Un cancer promis à naître dans son poumon droit, un ulcère récent promis à paître
Tout le long du colon. (Dréon) molo et finir par l’achever sous son toit
C’est son choix, c’est l’mien aussi, ment pas, c’est l’tien aussi.
Mais ton mètre 60 social fait qu’tu rêves de la taille de Yao Ming
Nous sommes tous vénal, beaux gosses sans belle âme.
Sinon belles dames en vitrine, qu’est-ce qui nous mène à Amsterdam ?
Pardonnez-moi. Une perte d’honneur en couple égal une perte d’amour en péril
Pour qu’un nouvel amour se forme, d’une autre sorte de paire de love, évidemment en dérive.
Une de perdue, 10 de retrouvées, un testament sur la verdure pour un suicide de bourré.
Je vois tes lèvres dire : « puisses-t-il se gourer ».
Bâtards, je vous méprise et sert ma mystique en purée.

Refrain :
Rumeur, un long silence écouté. Erreur, les jours sont écoulés.
Dehors, tout ces corps, presque morts, et oubliés
Horreur, la porte s’est refermée. Eh l’aîné, y a plus personne à bercer
Ils se lèvent, ils se crèvent. La vie que mènent les hommes égarés

Je prends de l’air en colmatant toutes mes plaies, c’est trop navrant,
Trop triste, mais je m’en tape, comme les autres s’en foutent. On le sait tous :
On est seul dans merde et c’est personnel, comme les chiottes et l’hygiène.
Phénomène douteux comme certaines connasses et du vin mousseux.
On ne choisit pas les moments où l’on prend tout dans la gueule.
Mais j’encaisse très bien, dans la mauvaise ambiance. Mais c’est cool, écoute quand je parle.
Une pute meurt quand une princesse naît dans mon cœur.
Pourtant je n’éprouve que haine, mépris, peine, tristesse, les nerfs à fleur de peau.
Et les gens qui se plaignent, s’élevant vers la défonce les pieds devants.
Tristesse de synthèse et quand je pense tirer donc un trait…

Refrain

Je suis le prothésiste des sentiments comestibles. Et j’ai vu mon futur dans l’rétroviseur.
Les vomissures comme des points de suture sans equalizer.
En égalisant les guérisons j’ai vu ton cœur qui pleure.
Je m’apprête à investir dans le néant de la nuit, de ces océans de néons,
C’est la buée sur les vitres, et c’est le soir que la mélancolie se mélange à l’alcool et l’oubli.
Mais je m’aime, quand même c’est l’essentiel. Tout ça le temps d’une cigarette incandescente
C’est à l’ancienne que je déchante quand la trahison me plante.
Quand les gens se révèlent être des simulacres de plâtre,
Qui te vampirisent en attendant la correspondance pour le prochain train.
Je ne suis qu’une putain de personne fusible…


Arcade

Impressionnant, « Shoot them up », invraisemblable, destressant !

Mitraillette américaine jamais nickel, pas d’étiquettes jamaïcaines,
allez ricane et prends ce jerricane dans les dents.
Tire dessus et tue les tous !
J’ai quelques crédits dans la borne, mets les pièces dans la fente.
Nouvelle existence : résistance au stress.
Presse le bouton, les pixels se multiplient.
Maître concepteur de programmes : être dans l’erreur, c’est le bug.
Traître dans le cœur, du propane en polygones.
Polyglotte numérique, une énigme et de l’air,
Laisse la place aux mercenaires : c’est la fin du jeu.
Calé dans le canapé, je cavale et l’écran m’avale.
J’ai le joypad, je pénètre l’arène : gladiateur de chambre.
Fenêtre sur cour, amateur de plantes,
mon esprit se défenestre à la sueur de sang.
J’appuie sur start et select en pressant b x y z
mario kart autocar, je ne sais où ?
pariez aux cartes au poker…Je me débrouille.
Marié aux femmes de Quimper, je me desaoûle.
Arrivé au clash de synthèse, je me dédouble.
Animez vos faces de simplets sur le playground.
Paniquez vos mères, c’est la guerre jusqu’à beyrouth.

Impressionnant, « Shoot them up », invraisemblable, destressant !
Qu’importe le level, j’serais présent, capable de faire l’oppressant !
Yo, impressionnant, « Shoot them up », invraisemblable, destressant !
Qu’importe le level, j’s’rais présent, capable de faire l’oppressant !
Hey Annette, prends la mannette :
le stick de joie qui se trouve dans la « mallette Dim »,
celle qui s’trouve sous l’jean…
J’suis l’mari véner, appelle moi « Nikkfurie Sim’s » !

Refrain :
Haineux, bizarre, t’aimes les trucs : Super Nintendo, Sega Genesis,
Play 2, Dreamcast et Gamecube, tu persistes et causes dégats des rétines !

Je concrétise avant d’être complètement sous
l’effet de la skunk ma poule !
Et j’ai de la gueule j’te saoule !
Branche la péritel, héritée de mes disquettes,
Méditez mes séries z et visez donc l’épiderme
de cette pin-up qui se pixellise et dit non !
Sinon cette antilope se disloque, ses pixels se précisent
quand j’les pilonne, c’est direct et terrible…direct et terrible…
direct et terrible… direct et terrible…

Refrain

Si t’as les nerfs solides ou l’air sévère
Que t’aimes Tchernobyl ou les excès
Alors passe le stage et les levels
C’est le ninja gaïden qui tue
Dans son p’tit aquarium qui fume.
Mon optique à quoi j’donne l’illumination
quand je m’illustre, inactif tu es radio.
Appelle-moi tron maître contrôle principal ou tombe !!!!!
Gicle en pixels, niques l’antithèse,
Cycle binaire : zéro, zéro, un, un, zéro, zéro, syntax error…

Crazy Taxi, signes obscènes, pine de chien,
Mine de rien, infiltré comme Splinter Cell.
Winter Games qui m’reviennent,
J’ai rendu réel le cyber sex.
Super Nintendo, Sega Genesis ?
Jesus ne m’connaît pas, pas comme les gars de Genesis…
Tu n’auras vraiment pas de vie supplémentaire,
je suis un résident des villes pas sédentaires !

Refrain


Focus
featuring Siskid

Je ne parais jamais démago comme Benetton ou
les grandes résolutions genre « Soyons bénévoles tous ! ».
Là au top, top flingue, comme l’était Tom Cruise ou Pénélope Cruz, développe tout.
Viens nous voir au mic, on est au minimum douze.
Large sèche, ta meuf, éléphant d’goût () nous écoute sur classique
si t’as le téléphone rouge et les pantoufles posés sans le sous.
Jusqu’en Ardèche, voici tes fêlés quand j’zoome. Dans l’rap, y’a du Pelé quand j’joue.
J’ai tout dans la gorge comme le pélican. Nous sommes La Caution après un zélé comme tous
Matière première, Hi-tekk, l’artistique des amis bipèdes.
Sous les projecteurs artificiels, les comètes arrivent du ciel. Tu te calcines, tu sais ?…

Refrain

Ectoplasme, cleptomane. Tu fumes le calumet.
C’est le break au bar. Tu pues le canular.
Douleur pectorale quand le vigile te piétine, ton ventre s’estomaque.
Comment, je n’ai pas de pass VIP ? Vise la conne qui se traîne dans les back room …
J’ai vu mon visage pâlir face à une cinquantaine de skin et mon image salir par des ribambelles de flics.
J’ai oublié le mot avenir devant ce gendarme qui m’accuse.
Maintenant, quoiqu’il arrive, il faut que je renonce à Syracuse.
Je suis l’anti-thèse de ces stéréotypes. J’me suis senti presque blessé, lésé, autiste.
J’évite les sentinelles, les mecs pétés au speed,
les ex grillées (criées ?) au bic ( ?) et les meufs payés aux crimes.

Refrain

Noisy-le-Sec, centre-ville. Assis seul, ventre vide.
Insouciant, sans trop miser sur l’élan de mon entreprise.
Et quand on parle d’automates, on est tous incorporable.
Donc, nos fautes sont pardonnables et les autres sont cartonnables.
Et quand on s’tate sur l’euthanasie, on nous taxe d’impôts faciles.
On nous fax nos « mains courantes » et on s’assoit sur nos alloc’.
Je ne vends pas de cocaïne. Mais dans la queue pour les WC, tout le monde le pense.
Pilules artificielles pour une alternative à l’alcool.
Dans le fond, les clients prennent des placebos et pensent qu’ils planent, c’est assez glauque.
Quand le désir se déshydrate, les lolitas gobent des dolipranes.
Des faux (berryn’) dansent le pogo comme des hooligans. L’alcool désinhibe,
Polygame sous les stroboscopes de la discothèque, c’est Hi-Tekk.
Ca cartonne sec à base de cyanure, la rage à sec.
C’est clinquant comme le top 50, étincelant. C’est intense.
Série jeune à la périphérie des villes. C’est l’épisode qui vient d’une série trash
Pour tous les noctambules qui se tuent la tête au shit dans le noctambus.
Le survêt, les baskets blanches et le bob : toute une panoplie juste pour le style


Poltergheist

À défaut d’être fils à papa, nous sommes des fils à la mama,
Avec la rage d’un noir d’Alabama, celle d’un Touareg du Sahara
Payant l’impôt de Panama, payant plein pot pour l’apparat,
sans spectateurs, sans diktat, dans mon dictaphone, retour au bercail,
ayant l’intention d’atterrir, la ferme intention d’asservir
ce système dont nous sommes satellites, ce vice dont nous sommes tributaires,
qui rend l’ignorance patibulaire : l’ex-innocente machiavélique.
Le tire-au-flanc de l’Amérique : un kir aux plantes pour pré-pubères,
un placebo cadavérique, un apéro dans tes bulles d’air,
un Pajero dans ton rétro et sur ta stèle : des pétunias,
un aller-retour dans l’ère humaine! Nos phrases bousculent ton cérumen !
Un Magellan sans caravelle,un ingénieur dans ma navette,
un quinquagénaire du bas d’ma f’nêtre a rendu sa thèse en R.A.C.isme,
il est « passéiste », il est assez vide pour imaginer que les douanes m’assainissent ,
et il cache ses balles dans les bas résille de sa femme,
dans sa cave : il est assez vil !

Refrain :
Dis moi quel chat tu fouettes ?
Dis moi quel rat te guette ?
Dis moi quel animal tu égorges ?
Dis moi quelle barricade te décore ?
Dis moi quel arrivage t’attends ?
Dis moi quelle cage t’attend ?

A vrai dire je n’ai pas le temps de calculer la chance et l’échec,
Face à l’adversité tu veux qu’on cause.
Je prépare mes idées quand je compose.
Dans les bars, des litres et des litres d’alcool qui me narguent et me vident le crâne
Comme une remarque de putes qui parlent, prendre une claque et le cul d’une tass,
Grand dégueulasse qui se vide la panse, ironique
j’ai dans la poche un tas d’hypocrites qui causent de choses qui collent
comme un coup d’cutter dans l’âme,
Une traîtrise ayant l’air de veste…

Refrain

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