Assassin
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Le futur que nous réserve-t-il ?
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La Caution
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Peine de maures
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L'Armée des 12
Cadavre exquis

La Rumeur
Le poison d'avril
Le franc-tireur
Le bavar et le paria
L'ombre sur la mesure
Regain de tension
Du coeur à l'outrage

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La montagne ça vous gagne

Oxmo Puccino
Opéra puccino
L'amour est mort
Le cactus de Sibérie
Le Lipopette Bar

Psykick Lyrikah
Derrière moi

Sept
Amnésie

Sept & Lartizan
Le jeu du pendu

Soklak
1977
Maow Airlines

Derrière moi

Dans les temps
Jusque-là
Quelle langue
Melmoth (interlude)
De grandes mesures
Personne
Rien ne change
Cachés (interlude)
Qui ?
Nos ombres
Derrière moi

 

Dans les temps

Jdémarre au quart, et toujours dans les temps, ou presque,
le son qui râcle et qu'on attend, nulle part,
loin des choses et des gens,
souvent loin mais pas planqués juste à l'écart ; bien.
J'aime les forces vives en secret, les amis,
hurler des poèmes quand ils bavent,
le silence et la pluie lorsqu'elle rapplique,
ici tu sais qu'on ne vit pas sans,
découper les choses, arranger des proses,
pas de sel qui tombe aux premiers coups d'épaules,
retourner les mots, voir leur envers,
aligner les jours, détourner les codes de l'autre ére ;
j'aime le vent lorsqu'il annonce le bordel,
quand tu sens que les gens sentent qu'ils te perdent,
la chaleur d'une très courte nuit à faire tourner le son en écrivant des braises,
les yeux rivés la ou croirait plier les vies, comme ça,
deranger le pire et décrier le vite, comme vous l'avez toujours fait,
beaucoup, partout, s'éteignent, tardent ou s'en prenne,
a tous ceux qui ne savent plus comment faire,
on nous apprend à fuir, à parler,
à retracter nos griffes et nos têtes affamées.
Je n'ai pas l'heure d'ici, de maintenant,
mais les mêmes rêves qu'hier ou qui sait, dans vingt ans,
je n'entends que la foudre, que la pluie,
j'aime douter de mes propres appuis.

Pas d'idées, de plans, de suivi, de visée,
pas de grandes lignes ou de grands mythes à briser,
pas de posture, pas de jeu, pas de peines,
ni discours, on le fait comme on veut, comme on veut,...

Regardez nos côtés du rêve, ceux qui dorment au fond des pupilles,
ceux qui brillent, ceux qui donnent, ce qui fait nos allures et leurs armes,
ceux qui sèchent nos larmes et nos armures,
j'écoute le monde et ses rouages plier,
j'entends l'écho de quelques visages,
personne ne t'attend ici, personne ne veille,
et la nuit, plus rien ne dort, plus rien ne paye,
j'aimerais ne plus sentir se qu'on perd,
faire semblant de sortir du contexte,
on est tous un peu speed, et quand tout parait strict,
traquer la quiétude, nourrit tout ce qui inspire le doute et les aléas des choses,
petites, qui ne servent qu'à nous,
mais n'apparait pas dans nos rimes.

Je n'entends que la foudre, que la pluie,
j'aime douter de mes propres appuis.

Douter de mes propres appuis...

Jusque-là

J'attends ni changement,
ni de têtes droites,
dans l'état, ni rendement,
clair; n'y penses plus,
les traits tirées a ne rien faire, les mains vides,
et le coeur qu'on empêche
sans repaires,
alors flammes dans la paume,
regards sous la glace,
et j'attends qu'on l'entende autrement qu'en art pauvre,
des corps de visages,
amochés, triste âge vide ou la force et les nerfs te lâchent vite,
caches ton histoire sous capuche,
jusqu'a bouger nos sales rimes d'ici jusqu'à Puiscal,
en vers poussés, on réinvente ce qu'on peut, ce qu'on saura redire puisque tout se paye,
des corps vides faits ,réponses venues tard, les vieux pouvoirs,
qui décident qui s'étale,
on fonce tête baissée du coeurs aux machines, en direct d'ailleurs
Là ou personne n'agit.

juste la tout est clair tout s'invente, tout s'éclaire,
demandes quelles lueurs ne s' écrit pas, juste la, juste ou ailleurs

juste la tout est clair tout s'invente, tout s'éclaire,
demandes quelle peur ne se dit pas, ne cherches plus nous sommes juste la...

je n'ai plus la patience d'hier, le souffle habité,
accoudés aux songes d'hivers ne pense qu'à filer,les bras tendus,
j'ai la tête en dehors, défendu d'y revoir des cauchemars aux remords,
je n'entends plus la terre, ni le ciel qui t'en veut,
à miser sur nos vestes et retourner nos jeux,
le temps m'efface, le temps d'un titre,
encore milles efforts passent,
qui soulèvent plus d'un vis,
demandes plus comment marche,
comment fonctionne nos têtes,
comment traine une démarche
au milieu de milles pertes,
comment faire, comment voir,
comment s'effacer doucement,
comment croire qu'on s'est oublié tout ce temps,
n'attends plus que l'on prenne ta défense,
on avances, comme tous, sans fin ni débuts,
ici rien, ici lentement,
ici calmes, ici grandement posés en plein coeur des flammes.

juste la tout est clair tout s'invente, tout s'éclaire,
demandes quelles lueurs ne s' écrit pas, juste la, juste ou ailleurs

juste la tout est clair tout s'invente, tout s'éclaire,
demandes quelle peur ne se dit pas, ne cherches plus nous sommes juste la...

Quelle langue

L'histoire peine la ou le coeur se rend,
et parce que fatigué du reste et plus le temps,
des flammes plein la tête, des phrases plein l'écran,
des formes qu'on regrettent et que l'on plaint vraiment.
Je n'ai plus rien à défendre,
mais j'y mets plus d'une rime pour ne pas redescendre,
nos rêves enterrent tout,
même les couleurs cachées qu'on ira pas chercher pour vous.

Je sais quelle langue je parle,
de quelle rive, de quelle couleur je pars,
Je sais quelle langue je parle,...

L'histoire alors s'y prête pour d'autres langues,
des bouches muettes et des corps qui en tremblent,
a trente piges, pourtant tout commence, le thème :
défigures la vie, mais ne te fais pas prendre!
Plaqué à terre, par toutes les hautes vies,
maintenant clair que nos idéaux ne collent pas,
t'étonnes plus que de toutes parts,
les coups pleuvent et que "tous peuvent crever autre part"
On voit qui penche dans l'écreu,
on a la force qu'on a pris dans leurs yeux,
pas d'emblème, ni d'usure dans les plaintes qu'on embarquent,
encore une pour la peine, qui nous dicte et qui prêche des pages vides,
qui n'entend plus, qui ne veut pas de nous,
qui a flingué son calme?
je sais quelle langue je parle.

Je sais quelle langue je parle,
je sais quelle langue je parle,
de quelle rive, de quelle couleur je pars,
Je sais quelle langue je parle

De grandes mesures

Ecoutez moi, refaire l'histoire,
j'aimerais bien vous y voir,
des soirs a liste et accessoires,
et rêve d'autres tournures,
encore des choix qui impliqueraient l'azur,
mais le bruit des cassures,
je suis le propre opposant à ma candidature.

N'écoutez pas, j'ai pris des grandes mesures,
qui n'ont pas survécues, grandeur nature,
on se refait pas, viser sur des plans peu surs,
rassure des fois, sans déconner,
faudra que j'absorbe combien d'années,
pour cracher mes clôtures.

De vous à moi, refaire l'histoire,
j'aimerais bien vous y voir,
des soirs, la gueule dans l'entonnoir,
à compter vos piqures,
aucune entaille, aucune brûlure,
a tirez vos manques à courte paille,
piétiné, crée l' éventail de blessures
excusez moi, nos plaies sont sur mesures,
demain escorte les jours sans courbatures,
m'attendez pas, pour exploiter l'injure au porte voix,
jetez les dés, sans moi,
je n'y repasserai pas, j'ai donné déjà.

Ecoutez moi, redire et repartir comme j'ai appris à faire,
revenu des commentaires, des habitudes,
un peu bousculer les entrailles pour qu'on se sente seul à nouveau,
renaître et renouer devant ses propres flammes,
m'attendez pas, continuez droit devant,
ecoutez plus les prises de plumes qui ont trahi leur rang,
saluez les de ma part, de celle de l'hésitant,
et de nos plumes sanglantes et que la pénitance ne prendra pas,
n'écoutez plus, ce qu'on ne sait pas changer,
ce qu'on a vu du haut de nos coeurs un peu penchés,
toutes ces visions d'ailleurs que l'on construit et que la vie amène rarement à leurs choisis.

confondez pas nos chansons et leur monde,
avec nos vies et parmi elles, toutes les failles que l'on rencontrent,
n'attendez surtout pas que l'Art vous porte,
n'esperez pas régler des comptes avec des notes.

Ecoutez moi, refaire l'histoire,
j'aimerais bien vous y voir,
des soirs a lister accessoires,
et rêve d'autres tournures,
encore des choix qui impliqueraient l'azur,
mais le bruit des cassures,
je suis le propre opposant à ma candidature.
N'écoutez pas, j'ai pris des grandes mesures,
qui n'ont pas survécues, grandeur nature,
on se refait pas, viser sur des plans peu surs,
rassure des fois, sans déconner,
faudra que j'absorbe combien d'années,
pour cracher mes clôtures.
De vous à moi, refaire l'histoire,
j'aimerais bien vous y voir,
des soirs, la gueule dans l'entonnoir,
à compter vos piqures,
aucune entaille, aucune brûlure...

Excusez moi, m'attendez pas, jetez les dés..

Excusez moi, m'attendez pas, jetez les dés..

Personne

A peu de choses près, on n'entend rien du vide,
peu de choses, rien d'utile,
qui devine, qui décelle,
les éclats que l'on cache, et ceux que l'on sème,
on ne mords pas, on ne regarde personne,
et personne ne nous voit,
on avance, on observe,
on laisse, on prend, on déteste, on y pense,
A peu de choses près, ce sont les mêmes guerres,
que l'on mène, tous de nos mêmes terres,
brulées dans nos tête, pleines,
toutes saturées d'orgueil que rien ne freine,
A peu de choses, nous sommes comme ceux,
dont nos écrits parlent souvent,
qui devine, qui décelle, cet art que l'on vit et les âmes que l'on veille.

Personne.
Personne ne suit, personne ne prend,
personne ne fuit, personne n'entend,
Personne.
personne ne vit, personne n'attend
personne ne suit, personne n'entend
Personne.

A peu de choses près, ce sont les mêmes lois,
qui vident ou presque les mêmes regards sous les mêmes toits
les mêmes soirs qu'on étirent jusqu'au mêmes nuits,
celles qui durent depuis l'heure de l'écrire,
on n'attend que dalle, et personne ne réclame,
ni nos visages fuyants, ni ce qu'ils valent,
personne ne pense ce qu'il prône,
personne n'entend ce qu'il faut,
porter le premier coup, ne rien savoir,
ne rien envier, partir aux premières gouttes,
enfin trouver les mots, tourner sa rime,
la vivre et la dire fort,
du moins pour qui écoute,
partez devant, n'attendez rien,
ni poésie, ni recul, pour faire bien,
personne ici bas, des visages, des routes,
que rien ne sépare,
de bonne guerre, nos têtes sont loins ici, chacun fait le reste
et tout le monde le fait bien,
de bonheur pour défiez le ciel,
et pour décider quelle tête sauvera la tienne
seul et ailleurs, triste ou vainqueur,
nos ifs, nos voix ne prennent vie qu'en plein coeur,
oubliez l'ombre, puisqu'elle vous tient,
qu'elle ne lachera personne, ni maintenant, ni demain.

Personne.
Personne ne suit, personne ne prend,
personne ne fuit, personne n'entend,
Personne.
personne ne vit, personne n'attend
personne ne suit, personne n'entend
Personne.

Rien ne change

A ceux qui savent se taire,
a toutes celles qui attendent et observent,
A nos histoires, celles qu'on a ratées,
A nos espoirs, rayés,
A tous ceux qui écoute le monde,
A ceux qui prennent encore le temps,
A la victoire du feu, des choses libres,
ou trop faibles pour mordre,
A ceux qui chantent le canon sur la tempe,
allez vous pendre ou fermez la!
A tous ceux qui espère,
ceux qui savent que rien ne change,
puisque rien ne change.
A ceux qui tombent, a ceux qui font,
A ceux qui prennent le monde en pitié,
A nos disparus, ceux qui veillent sur nous,
Et qui veilleront sur toi,
petit, ravale tes ombres et frappe fort,
le jour ou le ciel répondra,
puisque rien ne change.
A ceux qui tombent mais qui repartent de plus belle,
A ceux qui perdent tout,
Tout ceux qui écoutent le monde,
A ceux qui prennent encore le temps,
A nos disparus, ceux qui veillent sur nous,
Et qui veilleront sur toi,
A tout ceux qui espèrent,
même si rien ne change
puisque rien ne change
A tout ceux qui espèrent,
même si rien ne change.
A tout ceux qui espèrent.

Qui ?

Qui a porté ses lois
Jusqu'à l'abîme
A su profiter, croire
Epargner ce qu'on t'arrache
Cacher ses pleines peurs,
Entouré de grosses basses
J'ai attendu l'heure
Où les lueurs ne causent pas

Qui a retardé la nuit
Qui s'en vantait
Qui a repère la pluie
Qui s'en empêche
Qui aujourd'hui rêve de force et d'acier
D'ordre et de nuances mortes
Ou bien de tout cramer

Qui éteint les feux
Ici qui est en joue
Qui a ravivé nos yeux
Qui les porte et s'en fout
Le ciel a repéré ses proies
Courez vite, vite
Alignez vos joies
Visez bien
Mourez vite libre

Et qui ne retient rien
Qui va partir
Qui s'enferme et ne pense qu'à l'avenir
Qui rêve encore
D'ailleurs qui en a le temps
Le rythme est dur, s'annonce encore pire
Pour nos plans

Qui pour rester
Qui pour se perdre
Qui est allié
Et puis qui reste à terre
Qui pour tenir
Qui pour demain
Qui pour me dire
A quel monde j'appartiens

Qui retient son souffle
Aujourd'hui
Qui anticipe et revient sur ses pas
Qui a noyé son courage
Au fond d'un verre, l'âge pénible
Entiché des mêmes phrases
Qui entend encore ce qui se dit
Qui sait parler au visage de ia nuit
Cacher ses pleines peurs,
Entouré de grosses basses
J'ai attendu l'heure
Où les lueurs ne causent pas

Qui pour rester
Qui pour se perdre
Qui est aiiié
Et puis qui reste à terre
Qui pour tenir
Qui pour demain
Qui pour me dire
A quel monde j'appartiens

Nos ombres

Les jours amènent leur lot de vastes causes
De places à fuir, à taire, ou que ta classe t'impose
Je n'aime que deplacer ma voix
Des taches, des ratures violentes
Celles qu'on a faites par choix
Des histoires par dizaines qui s'enterrent et deviennent
Des chants que l'on cache pour se plaire
On sait nos plumes cassées
Ne caressant rien
On trinque au ciel, aux proches et aux défunts

Par habitude ou par défaut
On a des mots qui s'accrochent, tournent en boucle
Et qu'on porte à bout de bras
Les autres attendent, combien de corps tendus
veulent frapper, tout détruire sans comprendre
J'ai l'âge du sang, celui des rêves corrompus
De l'ivresse et des paresses du temps
Ce qu'eux ne veulent pas, c'est l'enfer du bordel
Et de l'envers du décor...

Nos ombres attendent
Nos ombres ne parlent pas
Elles pourraient même s'entendre
Si elles ne partent pas

Parfois j'envie ces choses bien plus simples
J'aimerais les dire autrement, parfois
Mais les craintes sont sévères
Et m'amènent que ces baffes comme empreinte
Jusqu'aux dires les plus humbles
On a fixé la barre juste ailleurs, c'est ainsi
Que l'on dévie notre art
Qu'on placarde nos coeurs
Que personne ne décide ce qu'on fait
Ce qu'on dit où et quand s'arracher
Lorsque tout se complique

On a sauvé nos rêves, on a craché nos peines, on a vu,
rien compris
On a tué nos pères
C'est le son des éclairs, on t'a dit, des tempêtes soudaines
Qui te rendent ce qu'on t'a pris

Nos ombres attendent
Nos ombres ne parlent pas
Elles pourraient même s'entendre
Si elles ne partent pas

Derrière moi

J'ai attendu
Regarde
Entendu, souris, écouté
Rendu des coups
Senti la force
Ou la flemme de parler
Ou d'emporter tout
J'ai du esquiver la nuit parfois
Et des têtes finies
A enfermer
J'ai rien appris
De ces yeux qui brillent
Et s'attardent au premier raté

J'ai rien à dire
Sur plein de choses
Des pensées, des relents de belles causes
Rien de pire
Qu'écouter et dire oui à tout
S'oublier, s'en tenir à vous
De nobles guerres froides
Silencieuses
Déjà faites
J'ai gardé
Des images
Quelques belles histoires
Et visages

J'ai même pas revu ton ombre
j'ai marché jusqu'à disparaître
J'ai même pas rêvé du monde
Ni des secondes rajoutées à ces lettres
Mais j'étais là, tout le temps à nourrir les récits
A écouter leur vies s'épaissir
Des rivages trop calmes
En attendant que nos pensées respirent

Maintenant je regarde le monde brûler
Je regarde le monde disparaître
J'aurais voulu ne pas douter
Et je vais là où le regard s'arrête

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