Assassin
Note mon nom sur ta liste
Le futur que nous réserve-t-il ?
L'homicide volontaire
Touche d'espoir

Casey
Libérez la bête

Iris & Arm
Les courants forts

Kamasoundtracks
Soul'Sodium

La Caution
Les rues électriques
Asphalte Hurlante
Crash Test
Peine de maures
Arc-en-ciel pour daltoniens

L'Armée des 12
Cadavre exquis

La Rumeur
Le poison d'avril
Le franc-tireur
Le bavar et le paria
L'ombre sur la mesure
Regain de tension
Du coeur à l'outrage

Olympe Mountain
La montagne ça vous gagne

Oxmo Puccino
Opéra puccino
L'amour est mort
Le cactus de Sibérie
Le Lipopette Bar

Psykick Lyrikah
Derrière moi

Sept
Amnésie

Sept & Lartizan
Le jeu du pendu

Soklak
1977
Maow Airlines

Le franc-tireur

1. Le hors piste
2. Le pire
3. On m'a demandé d'oublier
4. Les perdants ont une voix
5. Plus que ça à faire

 

Le hors piste
(Hamé / Kool M - Soul G)

Ceux qui subissent, ceux qui en profitent
Ceux qui restent à la traîne parce que d'autres avancent trop vite
Ceux qui brûlent des terres, ceux qui en récoltent la poussière
Ceux qui suivent la cadence, ceux qui entrent en dissidence
Ceux qui niquent tout à en crever, ceux qui poussent à tout niquer
Ceux qui niquent tout à en crever, ceux qu'on paie pour nettoyer
Ceux qui à l'ombre des tours survivent de petites courses
Ceux qui licencient en aboyant des chiffres à la bourse
Ceux qui éclatent leur fric, ceux qui éclatent de rire
Ceux qui éclatent à coups de cric, ceux qui éclatent en sanglots
Et n'en reviennent toujours pas de finir derrière des barreaux
Ceux qui bousillent des vies en prononçant des peines de salaud
Ceux qui interpellent, tabassent, balancent à l'eau
Ceux que l'uniforme à fait mourir de détresse
Ceux qui passent un concours pour devenir CRS
Ceux qui apprennent à se vendre, ceux qui préfèrent se rendre
Ceux qui savent et qui se taisent
Ceux qui se taisent pour n'avoir jamais pu parler, ceux qu'on force à parler
Ceux qui se bouchent les oreilles lorsque les mots les effrayent
Ceux qui privent de lumière, ceux qui recherchent et nous éclairent
Ceux qui donnent et ceux qui prennent
Ceux qui prennent et jamais ne donnent
Ceux qui n'attendent plus rien de personne
Et regardent se ranger les moutons qui moutonnent
Dès que la fin de la récréation sonne
Ceux qui nous promettent la vie de rêve et le bonheur
Et ces cons qui vont voter tous les sept ans à la même heure
Ceux qui se réfugient derrière une couleur, un parti, un drapeau
Ceux qui chient encore dans le pot
Ceux qui se battent, ceux qui s'en battent
Ceux qui luttent, ceux qui se lamentent
Ceux qui rêvent les poings fermés que leur compte en banque augmente
Ceux qui vivent comme des pachas de leurs rentes
Ceux qui font évacuer des appartements
Ceux qui couchent dehors sous tous les temps
Ceux qui ne connaissent d'un pays que la fange et les insultes
Ceux qui se tuent à des travaux de brute
Ceux qui s'abreuvent du sang et de la sueur de l'homme en fiéfés fils de pute
Ceux qui agressent la vie, ceux qui caressent la vie
Ceux qui aiment et voudraient aussi être aimés
Ceux qui s'aiment trop et n'aiment pas assez
Ceux qui nous empoisonnent l'existence par fonction
Ceux qui nous affligent d'être tous les soirs un peu plus cons
Ceux qui nous rendent tous les jours un peu moins cons
Ceux qui distillent la rumeur depuis les bas fonds
Ceux qui ravivent le rap dans des caves à l'étroit
Ceux qui débarquent et font leur beurre du rap en six mois
Ceux qui ont acheté ce disque sans l'avoir écouté
Ceux qui écoutent ce disque sans l'avoir acheté
Et ceux que j'ai oublié en chemin
Ceux qui se cachent derrière d'autres mots que les miens

Parce que tout ce putain de monde existe
J'ai choisi mon camp, et pratique le hors piste


Le pire
(Hamé / Kool M - Soul G)

Oh, mais la gueule qu'on tire ! Putain la gueule qu'on tire !
L'air de vrais tarés à fuir qu'on tire
Sur ces images trompeuses qu'on nous tend,
Ces miroirs défigurants où l'idiotie crève l'écran.
Regarde, on y voit en quelques plans
Des fils de prolétaires immigrés,
Englués comme par fatalité
A des vies forcément privées de sens, bourrées de faux plis.
Des espaces pouilleux de désirs creux,
La débilité nous empêcherait de prétendre à mieux.
Autant de familles entassées en déchus quartiers ouvriers,
Comme ancrées à la précarité par goût et nature,
Comme spontanément fixées à la misère et à ses tramées de pourritures.
On y voit nos anciens gratter le pain du modèle citoyen
Sans même s'écorcher les mains,
Ou bien encore ici et là des frères abonnés à la poudre et ses travers
Ou que les barreaux incarcèrent car l'échec, parait-il,
Comme une seconde peau serait héréditaire.
On y voit en tous les cas ni l'égard, ni l'estime de soi nulle part.
Que des ruines, des pertes et des ratages obligatoires.
Et je les entend encore nous le dire,
Du haut de leurs chaires où ils s'empiffrent à la tire,
Où ils se bouffent en privé le soleil des richesses de tous,
Où ils parquent, appauvrissent, élargissent le gouffre où ils nous poussent,
Et nous inscrivent en grosses lettres majeures qu'enfin,
La sève de nos élans s'évalue à presque rien.

Et je les entend encore nous le dire,
Et je les entends encore nous le dire…
Mais là n'est pas le pire, là n'est pas le pire…

De toute pièce ils ont créé la règle du jeu, promulgué l'égalité,
Et pipé les dés qu'ils t'ont attribué.
Tu parles d'un hasard si tes records ont l'air piteux -
Mais voilà, ta chance aurait de la merde dans les yeux.
En tous les cas, si jeu il y a, moi je vois mes bras couverts
De plaques d'allergie à leurs critères de réussite, leur course au mérite,
Leurs primes aux plus dociles et zélés suceurs de bites.
Leurs médailles de petits et grands gagnants,
Du plus habile à produire des perdants,
Des tréfonds de blessés profonds.
Dire qu'ils campent sur nos déboires tout du long,
Dire qu'ils prétendent planifier nos existences…
Qui sont les racailles quand nos mauvaises notes font leurs romances ?
Quand ils ne vivent qu'au titre d'usurper le rôle d'arbitre,
De forger les chaînes modernes de l'exploitation,
D'un modèle d'éducation de lâches et amorphes moutons,
D'exécutants bornés placés sous tutelles,
D'abrutis jetables et convaincus mâles ou femelles ?
Et l'on reste à leurs yeux les parasites à leur paradis du fric,
Ou au mieux, les fourmis de corvée aux tâches merdiques.
On serait là à notre place de choix parce qu'étriqués du crâne,
Parce qu'inscrit dans nos gênes, parce qu'enfin,
La sève de nos élans s'évalue à presque rien.

Et je les entend encore nous le dire,
Et je les entend encore nous le dire…
Mais là n'est pas le pire, là n'est pas le pire…
Le pire est qu'on ait fini par le croire, mon frère.
Le pire est qu'on en ressort avec le mépris de nous même.

On m'a demandé d'oublier
(Hamé / Kool M - Soul G)

Refrain :
L'infamie perce et laisse des trous,
L'infamie perce et laisse des trous.
Faudrait-il garder la mémoire à genou ?
L'infamie perce et laisse des trous,
L'infamie perce et laisse des trous.
Faudrait-il encaisser encore les coups ?

On m'a demandé d'oublier les années de saignée,
Le mépris planifié à tour de bras renouvelé,
Les carnages organisés, les mises en charpies autorisées,
Les songes et espérances liés, balafrés.
On m'a demandé d'oublier les rayons
De gloire qu'a pu garder une nation
En nous expédiant au charbon.
Des années après, l'industrie te perfore les poumons
S'ils n'ont pas déjà tâté les balles au front
En première ligne de chair à canon.
On m'a demandé d'oublier les noyades occultées
D'une dignité et sa mémoire, les chapes de plomb,
Les écrans noirs plaqués sur toute l'étendue des brûlures d'une histoire,
Et le prix des soulèvement, les trop pleins de martyrs étouffés,
De lourds silence au lendemain de pogromes en plein Paris,
De rafles à la benne, et ce 17 octobre 61 qui croupi au fond de la Seine.
On m'a demandé d'oublier.

Refrain

On m'a demandé d'oublier les traînements dans la boue,
Les doigts pointés d'une seule voix,
Les réquisitoires incendiaires,
Les mises en scène de fièvre d'accusation,
La salive aux lèvres puis les vomissures de l'opinion.
On m'a demandé d'oublier ces complets de bouc émissaire taillés sur mesure.
L'étreinte est froide et sèche, nous voilà jetés en pâture
A l'hystérie d'un troupeau bercé trop près du mur.
On m'a demandé d'oublier la crasse de cervelle au détour
De plus d'un de leurs discours
Où le bruit et l'odeur émanent en vapeur de nos races moribondes,
Où la France ne peut recueillir toute la misère du monde
Quand sa main droite affame le Sud et l'assiste à creuser sa propre tombe.
On m'a demandé d'oublier les prises télévisées,
Les charters et autres cercueils volants convoyés,
Les gages filés aux idées du parti d'un borgne en sueur,
Les intérêts trouvés à le laisser chier ses clameurs.
Les intérêts trouvés à le laisser chier ses clameurs.

Refrain

On m'a demandé d'oublier les chasses ouvertes aux nègres et bougnoules
Offertes aux treillis vert-kaki de paras ouvrants le feu,
Les appels à la mort relancés : ''finis-le, allez achève-le !"
On m'a demandé d'oublier les fracas de ces voltigeurs
Et ces balles policières en plein cœur,
Puis le sursis accordé à la volaille criminelle en habit.
Ailleurs, mes frères écopent de peines alourdies, eh oui !
Les trafics crépusculaires ne profitent jamais aux petits.
Un orteil dans l'extrême et c'est toute la jambe qui suit.
Morfle si tu viens de t'y mettre,
Il pleut averse des lambeaux d'infamie sur nos êtres.
On m'a demandé d'oublier les années de saignée,
Le mépris planifié à tour de bras renouvelé,
Les carnages organisés, les mises en charpies autorisées,
Les songes et espérance liés, balafrés.

Refrain



Les perdants ont une voix (freestyle)
(Philippe - Ekoué - Mourad - Hamé / Kool M - Soul G)

C'est de mieux en mieux, regarde nos putains de banlieues :
Les vieux se cachent, les jeunes saccagent et foutent le feu.
Ça sent le pneu qui crame, ça sent le jeune qui rame,
Y'a que des crânes chauves ; y'a quelque chose qui se trame autour de Paname.
Si c'est comme Mé-ha, j'ai plus que ça à faire,
J'attends que tout le monde me té-ma avant de foutre ma de-mer.
J'ai le feu vert, carte blanche,
S'il faut je vole mais je fais pas la manche
Pour ne pas finir entre quatre planches.
Voilà, je vais pas me rendre, je préfère délier les langues,
Faire parler les bavards avant qu'on ne les pende.
Y'a trop à apprendre, mais qui nous place des œillères ?
Eteins cette putain de télé, t'y verras sûrement plus clair.
Où je me place ? En marge de ce qu'on nous offre.
Et si un jour je brasse, c'est pas pour gonfler leur coffre,
Je me casse, je débarrasse le plancher.
La banque de France peut me ficher,
Pour l'instant je suis creux et comme les blés je suis fauché.

1.9.9.8., putain comment ça passe vite !
Un an déjà, en tout cas ça nous rajeunit pas.
Mais bon la suite, tu connais ou tu la découvres avec ce deuxième volet,
Toi qui suis l'évolution de près.
Tu sais quoi ? Si pour faire de la maille faut jouer le bouffon,
Le cobaye, la grosse tapette ou la grosse racaille,
On a vite fait de voir qui d'entre nous s'égare de trop.
Et c'est les mêmes bâtards qui font du fric sur notre dos :
Du torchon d'hebdomadaire pour jeunes en mal de clichés,
Aux putes de journaleux qui cherchent l'erreur pour nous casser.
Au contraire, s'écarter des lumières des projecteurs pour comprendre qui fait quoi,
Et en temps et en heure à qui ça revient de droit.
C'est tout, et c'est déjà beaucoup.
Ça demande du taff, de parler en son nom et de mettre des baffes.
Tant que le fond sonne vrai et que la forme y est, à toi de voir si ça tue.
Et même si le reste après ça nous regarde plus,
Autant de bruit avec si peu de moyens suffisent à té-gra le plus possible
Ceux qui ont mais n'ont rien à foutre dans ce biz.
Sinon, se rendre à l'évidence sans nous mettre la pression,
Ou laisse les clefs de la boutique dans la boîte à lettres de tonton.
C'est ça : se servir de ce qui est construit,
Réinvestir dans ce qu'ils nous ont laissé.
En ce qui me concerne, moi, j'empoisonne l'instru quel qu'il soit ;
Sur n'importe lequel je te suis mais pas avec n'importe quoi.

Refrain :
Les perdants ont une voix et ils s'en servent.
La Rumeur en fera chier des pendules à ceux que ça énerve.

Viens dans mon quartier, là où les blocs s'abîment.
Un sentiment de délaissement pesant qui s'imprime
Dans un enchaînement qui tend à foutre en l'air une cité.
Les concernés sont sourds, ne veulent rien faire, laissent traîner.
Les questions sont posées seulement si la dégradation est trop visible.
Quelles sont les causes de la contagion ?
Humeur sale, le je-m'en-foutisme s'attaque au milieu,
Grave ses stigmates sur les murs et les poubelles en feu.
Gratter les fonds de tiroirs, c'est pas mon keu-tru.
Partage du flouze, boulot, ne pas avoir une vie trop re-du.
En fait, c'est tout vu roya,
C'est ça ou finir par voir le moisi ronger la ville, ouara.
S'extirper du carcan qui inconsciemment se construit.
Pas de vérité : le mensonge n'est pas ailleurs mais ici.
Une anesthésie locale peut-être souhaitée. Ne rien voir,
Mais la fange tâche et crève les yeux. Général foutoir.

Un vautour frappe tous les jours à la porte.
Les bols de soupe s'exportent,
A l'heure où trop de putes jouent la carte de l'assimilation,
Où il reste de bon ton de susurrer de pauvres rimes foireuses au micro
Quand des bâtards assermentés nous tirent en groupe dans le dos.
Puisque nos semelles trempent dans le bourbier, pas question qu'à la clef
On ne leur fasse pas profiter de ces odeurs de puanteurs.
Viens renifler du côté de La Rumeur,
Ca empeste les dépotoirs de France
Où se déchaîne son arrogance
Ou ses chars chargés d'immondices déversés sur nos gueules.
Et le vice qui anime ces opérations de lynchage ont eut cet avantage
De nous découvrir très tôt son vrai visage.
Je te promets, y'a tout à balancer.
Irriter la trachée artère des mensonges qu'il bâtissent
Comme un méchant mégot de Gitane maïs.
Mais pourvu que me version plébéienne reste entière.
Mais pourvu qu'on puisse immortaliser ça à des milliers d'exemplaires.


Plus que ça à faire
(Hamé / Kool M - Soul G)

Quitte à se brûler à vif les mains
Entre les feux jamais éteints
Des flammes hostiles du terrain,
Les moyens sont pris de répondre et frapper en plein,
D'apparaître enfin, d'ouvrir nos bouches à tout crin.
Puisqu'il nous a fallu voir s'engraisser un putain d'héritage
Surchargé d'humiliations cramoisies,
Qui a planté ses galeries de cris de représailles sur nos vies.
Puisqu'il nous faut toujours garder les chevilles rougies
Par les chaînes rouillées de boulets d'angoisse à nos pieds.
Pour tout ce que la connerie des cocardiers marchands peut nous réserver.
Mon père le sait, debout ou couché,
Ses crachats t'atteignent en plein front.
Le poing levé ou les bras baissés,
Son vent sec te gifle la face du même affront.
Au registre de leurs grands amis, Mohamed reste proscrit,
On le tient au plus bas.
Il balaie les trottoirs de l'état civil sous la croix.
Si c'est ça, et si je dois puer d'un faciès de moricaud,
Ce sera sans réfréner de ces rages de tripes et de cerveau,
De sacs de pauvres mots à éventrer sur le drapeau,
Son morveux de coq, ses oripeaux,
Ses troupes de chiens de garde en alerte
Dès que la pelouse du riche menace d'être un peu moins verte.
Et les insultes restent trop bien proférées
Pour qu'on la ferme et d'un trait,
Pour que l'amertume ferme à clef,
Pour que le silence fasse loi,
Pour qu'on leur foute la paix.

Refrain :
Plus que ça à faire, je n'ai plus que ça à faire,
Extirper des lettres embrasées de mes viscères.
Plus que ça à faire, je n'ai plus que ça à faire,
Cultiver l'art et la manière de faire chier et déplaire.

Non, je n'ai pas choisi, les couilles à l'air, d'atterrir ici,
Et de fouler les basses fosses poisseuses de l'arène
D'un petit pays de flicaille forcenée et schizophrène.
Non, je n'ai pas choisi d'être un de ces purs produits
De ces ponts aux esclaves que le mépris à construit et plombé
D'une rive à l'autre de la Méditerranée.
Le seul choix - car on me tient de faire face à ça -
Le seul choix qu'il me reste à achever ici et maintenant
Est celui de mes amis et de mon camp.
Il y a les bourreaux,
Leurs sous-fifres à l'attirail de suppôt
En un cortège gavé de vermines,
Qui défilent sur des flopées de victimes.
Si je tiens debout parmi celles qui ont pu se relever,
L'amnésie - je m'en préserve - ne saura pas me frapper ;
Ce n'est pas le type de graines que je cultive.
Il faut dire que c'est viscéral, d'une force à vous ronger le sourire,
A quel point la hagra a pu nous faire vomir.

Refrain

Paraîtrait que si l'air du temps pousse la crapulerie en avant,
C'est que des crapules enrichies font les lois ici.
Paraîtrait que si la justice agonise,
C'est que leur fric se torche avec au point
Que des touffes de poil de cul défrisent.
Jamais la pauvreté,
Mais le pauvre qu'il s'agira toujours de mater, dis-toi le.
Il prend du calibre le porcin policier
A mesure qu'on va nous parler du besoin de nous intégrer
Ou plutôt nous désintégrer. Y a pas à chier,
Allons chercher des crosses au côté ensoleillé de la barrière,
Parsemer le décor de ciel bleu de gros nuages d'éther.
Allons-y et que nos putains de créations leur soient délétères.
C'est certain, je manque bien effrontément à beaucoup de critères,
A beaucoup de figures du chic de savoir plaire.
Et si je traîne des histoires qui n'ont pas le sens des affaires,
Pour les dire j'ai même un sale accent qui racle les parterres.

Refrain

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