Assassin
Note mon nom sur ta liste
Le futur que nous réserve-t-il ?
L'homicide volontaire
Touche d'espoir

Casey
Libérez la bête

Iris & Arm
Les courants forts

Kamasoundtracks
Soul'Sodium

La Caution
Les rues électriques
Asphalte Hurlante
Crash Test
Peine de maures
Arc-en-ciel pour daltoniens

L'Armée des 12
Cadavre exquis

La Rumeur
Le poison d'avril
Le franc-tireur
Le bavar et le paria
L'ombre sur la mesure
Regain de tension
Du coeur à l'outrage

Olympe Mountain
La montagne ça vous gagne

Oxmo Puccino
Opéra puccino
L'amour est mort
Le cactus de Sibérie
Le Lipopette Bar

Psykick Lyrikah
Derrière moi

Sept
Amnésie

Sept & Lartizan
Le jeu du pendu

Soklak
1977
Maow Airlines

Peines de Maures

01. Player
02. Pilotes Automatiques
03. Boites de Macs ft. China
04. Monde Libre
05. Ligne de Mire
06. Bancs de Poisons
07. Peines de Maures
08. Revolver ft. Les Cautionneurs
09. Bulletin Météo
10. A La Césarienne
11. Thé à la Menthe
12. Glamour sur le Globe
13. Club de Gym
14. Majeurs à l'index
15. Impossible
16. Chômage, Voitures, Nuits Blanches
17. Thé à la Menthe (The Lazer Dance Version)

 

Player

Refrain :
Si tu n’passes pas le cap, t’as le caractère amer.
Passe-moi le mic et part à l’ouest ailleurs.
À moi le rap et la parole meilleure,
À toi le trav’ en apparence, player !

Quand sur le bitume, les traces de pas s’agglutinent
dans un océan de détritus tu te plains.
J’ai le néant dans l’esprit, je titube c’est caricatural,
je me perds dans la nitroglycérine, la nicotine et l’rhum.
Pour cet article as-tu l’âge de te pendre avec des kilos d’hystérie?
Je paries que là tu clamses, allez prends ce piston hydraulique
dans les parties, t’as du tact !
Un guet-apens se prépare dans les bâtiments d’surface.
Où va le cran d’arrêt ?
Sûrement dans la jugulaire !
Falsifie les preuves avec des jerricanes de Kerozen.
Pars au casse-pipe, as-tu mal au crâne si t’as du crack et des valises de butane ?

C’est La Caution inimitable en pénétrant le digidesign,
Exorbitant, en même temps, ça signifie que nous inhiber
Est impossible et impensable en étant édifiant, en restant réticent à ton insu !
Appétissantes sont tes comparses, s’abrutissant à ton contact,
Ton arrondissement t’as tèj’ au large !
Je respecte le cran de ta belette peu fraîche…
Ton clan est acculé jusqu’au squelette, frelon…

Refrain

On ne m’a ni nommé « Dog » ni monnayé.
Nom de code, c’est Nikk’.
Je ne nie pas m’être noyé !
Ni naine, ni nonne, mais elle m’ignore,
mi-naïf je m’y met : signes et signaux.
Je n’suis pas un pineur de pin-up’s mineures,
Donc j’clignote, mignone, d’puis 1 heure genre mime !
Je joue à la belotte avec un vieux genre Sim,
Il perd une dent quand j’coupe son as de pique !
C’que j’gagne est nul et non avenu…
Amène un gros briquet si tu veux fumer mon avenue !

Ma musique est excessive : elle est à l’image de mes peines.
A l’usine c’est l’exercice mais dans la cabine, c’est le stress.
Gras du bide c’est très sexy mais quand ça cavale c’est trop laid.
Pas du style mec hermétique, t’es dans le camtar (camion) c’est obscène.

Refrain

Je récapitule tu te casses les dents quand tu décapsules tes seize !
Mais qu’est ce que t’as bu ? tu te vautres !
Allez les toxs, passez l’éponge, la came et les drogue,
casez les porcs à la morgue et lavez les corps.

Je conjugue au passé anisette et caniveau,
Caravelle et Machiavel…Chris’ Colomb porte bien son nom.
Graisse de porc et Haribo, manivelles et manigances,
Noisy Le Sec et La caution : un cours de remise à niveau !

Refrain

 

Pilotes Automatiques

Quel est mon pourcentage ?
Vos sondages, je m’en tape ! (Hein , hein)
Comme de ‘skhy 12 ans d’âge ! (Hein , hein)
Nous , au taf, on est d’astreinte…
Qui me clash ! Seulement Brassens !
Et il n’est plus de ce monde…
Donc c’est mort !
Comme ce borgne…
J’me souviens plus de son nom…
Lis mes rimes une à une selon
mes pièces maîtresses unanimes seulement !

J’ai perdu tant de temps,
J’ai vécu tant de plans,
J’suis déçu dans le fond :
C’est physique !
Notamment, maniaque dépressif au caractère dit dérangeant ,
totalement parano des stups, c’est sinique !

Refrain :
Allo jeune fille,bonne femme et p’tite,
Serveuse, sage-femme,maîtresse, instit’,
J’appelle de France, de Paris…
Allo, jeune homme , vieillard , enfant,
Arabe, renoi, noich et blavanc,
J’appelle de France, de Paris…

Sécuritaire, l’intermède militaire, que j’suis un mec inutile me démontre !
Planifiée vigipirate, la manif est inévitable, la patrie , ici c’est vitale, et me contre !
Internet m’intéresse mais je reste interprète, acteur de ce monde.
Tu passes ta vie sur une chaise quand tu navigues sur le net, plein d’avis sur une thèse donc soit.
Mais quand tu dévies sur une bête, tu trébuches sur une braise, une bévue surhumaine et tu boites !

Pris dans l’éternel tourbillon de la glande, d’incessantes questions me taraudent…
Est-ce que t’es bête ? ou c’est la Beuh qui t’nique les neurones,
faut pas qu’tu piques une crise de démence, la tise te démonte…
Est-ce que ça va ?
Appelle une ambulance !

Refrain

Jeune fille , jeune homme, vieillard , enfant,
J’te dis que je note mes yards en francs,
J’avance vite en parlant parfaitement le français et l’arabe !
Comme O’Malley , j’suis avare…
Debout Paname et Navarre,
J’suis navré pour les navets qu’ils vous servent….
Y a qu’ ça en France !

Le poste et les enceintes , à l’avant , ça me plait…
Ballade en mal de plaire, pilotes automatiques pour un putain de crash !
Pas davantage de peine, amalgamant mes blêmes,
Parano à la base, narvallo, je dépense mon salaire dans la 16…

En 85, j’aurais écrit « Ma Nastase », à l’instar de Run Dmc, inlassable.
J’me demande si ma vie est un stage, où j’suis bénévole et on m’soule la ganache !
J’m’enlise dans l’Atlas de retour au Maroc,
J’y retrouve ma place, mon sang, mes darons…
Paraît qu’j’suis banlieusard comme un pit ou un rot ?
D’un point de vue anarchique, archaïque et baroque !

Refrain

 

Boites de Macs
featuring China

Jeune merde branché,
ne me déteste pas parce que tu es faible, c'est Nikkfurie.
Tu trouveras pas de macro dans une boite de thon
Tu trouvera quelques thons dans une boite de macs !
Baisse ton verre à la gloire du patron
Pas un cheveux sur la langue juste un poil de con
Le rap est plein de pompeur funebre
Je les ai vu en vert avec de sombres lunettes
Testeur pour le compte de durex
j'laisse faire quand on m'pompe la buvette

Refrain :
Inhale mes récits. J'suis le monarque le roi.
Dissimule tes résilles dans cette boite de macs.
Tu feras pas d'bénéfices avec une face de rat.
Que l'argent téléguide, mes camarades et moi
Mascara et pendentifs, apparats laissant pensif
Sparadrap sur tes (envies). Requins, dans une boite de mac!

Goûtes à la détresse qui se lit sur le visage
Ouvre la poubelle et survis tu termine mal
Putain je n'aimes pas les tain'p qui se montrent en discothèque
Je n'ai pas le temps de leur mettre en kilomètre
A 4h du mat c'est l'alcool qui parle
A 5h du mat c'est le coma éthylique
anesthésier par la liqueur c'est la vodka décisive
les yeux injectés de sang je me sens prêt a indexé le sens que je donne
Ton compte est débiteur mais le compteur défile
en compète évidente c'est les rondeurs des filles qui imprègne la rétine
avec une longueur d'avance billet dans les bas résilles
plus d'une heure avec une tain'p
c'est très mauvaise ambiance d'une humeur assez vulgaire
et c'est monnaie courante
quand le kerozen et l'air se marient dans l'atmosphère
Branleur, l'héro c’est le stress, quand le zéro met les nerfs !

Refrain

J'ai vu un foie sur le sol
un toit de voiture percé faisant en guise de socle
un puzzle d'homme
J'ai vu le sang dans un oeil
la flamme dans une pupille
le noir sur ma feuille abonde et je jubile
il n'y a plus d'encre dans le stylo blanc
pas de pannes ni de tire au flanc
J'ai vu des cranes blanchâtres me menacer
invitation dans le 93 refusée
j'pense voir la vie en vert mais j'ai du noir sur le col
ma chemise est taché de rouge si ma mémoire est bonne
j'ai vu deux avions pénétrés des tours
j'ai appris que des corps on pénétré des fours
je vois que tué les miens fait peter les bourses
et ne rend pas coupable
hébété je cours

 

Monde Libre

Je m’isole en ciselant, envie d’un vide enrichissant
Et qui donc m’immole en gisement l’évidence trouvant la distance.
Mon rap est fait de p’tit mots sans (distourne) qui pivotent et vibrants
Qui te dise long sur notre histoire depuis le glissement des (lice-po)
Ce qui se passe dans ma tête est très étrange.
Ce n’est pas que j’me plait à perdre haleine.
Dans ma tèce, mon appartenance, c’est personnel, cervelle (modeste.)
Mémorisation de mes repères.
J’mémorise la merde et j’perds le nord, mais j’garde le cap.
J’me qualifie ma vie d’un terme inutile, genre terminus de c’train…
(Par aide de set) de coups et blessures sur les 2 bras.
J’laisse mon empreinte dans l’tribunal et si tu permets j’voudrais m’aérer grave.
Laissant pour mort tes simulacres, Hi-Tekk muni d’un aérographe.
Condamnation pour vandalisme qui scandalise la presse qui m’connaît ap
Quand je déclare la guerre des nerfs je contre les plans de mes adversaires.
Je montre mes armes, contrôle mes troupes.
Je prends de l’aisance quand j’accélère.
Nikk, ta compagnie de fantômes est bientôt prête.
Nids de vipères dans l’industrie, minoritaire dans le rapport

Refrain:
C’est le prototype d’un monde parfait,
Libre sans haine, sans violence, sans toxine, sans drogue, sans viande, sans clone.
Mais n’oublie jamais que libre veut toujours dire qu’il y a de l’interdit dans l’air


Amplitude en demi-teinte, à la tèce tu nages dans l’bitume
Quand dis-tu quand je dis (tain’p à la paie d’un piège de c’mec)
Pas la peine de faire le jlave.
Est-ce le cas quand tu te branles les méninges.
A la longue c’est contagieux
Car je fais de la musique pour les paumés, les épaves
Qui écument tout les pubs, et les bars, de la capitale jusqu’à l’antarctique,
Cigarette aux lèvres, en allant d’l’avant vers le (presque)
C’est d’une (lobotomie qu’sur ta mutua liquide) translucide se répand donc
Et une soudaine envie de me lever me rendra plus libre de mes actions.
Et un paradoxal à mord-moi-l’nœud qui m’rend plus vif sans plus attendre.
Et là, maintenant face aux reporters à 2 francs, nous nous appelons La Caution. Dis-leur
Falsificateur de billets, siphonneur d’essence, mythomane,
Je trempe mon hypothèse dans le complot. Hypocrite, tu l’vis trop mal
Quand les sirènes se manifestent, arrête. C’est Hi-Tekk, pas Spoke de Star Trek.

Refrain

Arrêtez les frais, c’est carrément débile, il existe le cinéma d’arts et d’essai.
(Flingues et) des lames et des schlass dissimulés dans ma veste XXL.
Nikkfurie ne fut pas fils unique, sur scène (s’est issu, donc plie le rythme)
Assez d’issues pour que tu fuies le site. Fais le vite, tu s’ras utile ainsi
Parait qu’il n’aime pas les blazes, dans l’genre de Morti’ et Black
De ceux qu’ont répandu (l’clav’). Moi je resterais d’marbre.
Je n’s’rais pas une icône du grand canyon, de la Silicon Valley.
Nan, je m’sers pas du dico. Loin du grand frisson, dans ma mini-zone j’allège.

Demande assistance aux gens mais reste donc à distance
Car nous sommes rappeurs sans freelance mais banlieusards depuis tout l’temps
Un jour ton rap pourra atteindre la racine carrée d’notre puissance
S’il te plait, cesse ton baratin. Poliment en aurais-tu l’obligeance.
En aurais-tu l’obligeance, s’il te plait cesse ton baratin.
La racine carrée d’notre puissance, un jour ton rap pourra atteindre
Etant d’puis tout l’temps banlieusards, également rappeurs sans freelance
Alors mec reste donc à distance où demande assistance aux gens.

 

Ligne de Mire

C’est La Caution, survet’ et Stan. Attention surveillez ça
Noisy l’keus, tu lèves les bras. 150 sans pied d’estal
J’ai pas d’option sur mes messages,
Pas de sang sur mes paires de basket
J’refais mes lacets, c’est sur ça me retarde
Devant toi j’ai cassé l’ardoise, du 9.3 au Val d’Oise
Et serré des siamoise, j’suis coincée dans l’armoire.
La coïncidence c’est qu’j’avoisine la moisissure payée en avoires
(J’empile) mon rap en flocons d’avoine
Capitaliste, ta pris ma liste d’amis, la leur salive à fond
Gaspille ta thune, capitalise
J’arrive à agripp’ la vie d’artiste, pactisant vite avec la tise
Ma vie vacille à vive allure, mon joint carbure dans de l’aluminium
Il flambe allume le vite.
Ignoré l’temps, salue le bien, fignolé l’plan, t’as vu le risque
Mais j’ai déjà prévu la suite, c’est cérébral et très vulgaire
Combien de ladies dans cette voie tu crédites dans cette boite.
La médisance des squattes illicites.
Dis combien de crédits dans ta voiture,
C’est pas vraiment dans ma nature.
C’est limite difficile comme remettre Freddy dans la droiture

Refrain :
C’n’est pas un problème, vous n’pouvez fuir
Car vous êtes sur ma ligne de mire
Et là tu erres sur ce morceau que je couche sur papier Canson
Je n’ai jamais vraiment changé de ligne
Car je veux qu’tu t’défonces sur ma zic
Oui je veux qu’tu t’défonces sur ma zic

J’ai l’audace de Nas et l’angoisse de Joe Dassin
J’te met d’astreinte, qu’tu sois d’Afrique ou caucasien
La musique a un symptôme. (Léri) thème fessier.
Conséquence directe héritée d’Messier
Si l’essai se concrétise, j’estime être ici.
Si la vérité s’précise, ton rap périt dans l’w.c
Préservatif, réserve à disc et doliprane. C’est vers la street que va l’aigreur.
C’est la canicule dans le club.
Les jolies dames ont d’jolies jambes enjolivant leur minijupe
Et leur santiag en peau d’iguane. C’est motivant mais j’me sent mal.
Ceci est sidérant comme joué le cid devant une cité en feu.
C’est tout l’temps différent comme le discours de feu Mitterrand fut.
Cyclique, si clinique si clean dans c’district. Nan !
Ni rimes ni pit ne discrimine mon historique
Je retire d’ton rap munis d’une pince à épiler
Munis d’un ein-s dans la main droite, et de von-s à écouler
C’est un monstre à l’Elysée munit d’un contrat mérité
Car la France est fière d’celui qui gouverne l’australopithèque.
Je pulvérise l’audience. Une herbe aux effets thermonucléaires pour névrosé.
Les métropoles, j’ai l’thermomètre et les problèmes irrésolvables, et j’aime nos pièges.
Cubiques appartements s’imbriquant dans nos immeubles
Et c’est monnaie courante qu’on nous expulse après l’hiver.

Refrain

On est des salauds qu’on big up à chaque concert de La Caution
Des narvallos dans l’immeuble 17 rebaptisé Caution
Dans une caisse de location qui sert en cheval et en gazole
Ici le mal en rotation gouverne en arme et en parole
Libère une armée en carence de vocation à l’embarras.
A l’ambassade en mocassins soigneusement cirés aux parades.
Lope-sa, tise une Heineken, (s’piqué des) verges
Le traumatisme et les cernes genre, vise les lesbiennes.
J’pèse et j’tise à la base (des mic) repère le site
On reste deep, 10 teur-inspec au mètre cube.
On me piste de loin, je sens qu’on m’épie mais je n’sais pas pour quelles raisons.
Les épaves me parlent avec des giclées d’salive, la bave aux lèvres en suspend.
Je prends la tangente, ces mecs me vampirisent.
En bas je traîne mais je n’ai qu’mes pompes, en cas de blèmes-pro y a sonne-per.

Refrain

 

Bancs de Poisons

Seine-Saint-Denis, là où les bronzés n’font pas d’sky ,
Là où Hutch ne s’ballade jamais sans Starsky !
Une rapide maturité, malades de Parkinson,
Et l’indic est dans un coffre au bout du parking.
J’hisse un drapeau rouge et une étoile verte,
Mon talent te met au vert comme l’Etoile Rouge,
Ma rage est dans mes cernes couleur « métal-rouille »,
France, j’dérespecte même tes espaces verts !

Au lever du soleil, mes rétines se contractent et filtrent les rayons,
même en ayant de la peine apaisante est l’ambiance,
sentiment d’apesanteur et de calme.
Apparemment seul je piétine sur place.
Pas besoin de tranxène quand la tristesse me transperce,
Tremblement de terre, j’ai vendu tant de rêves,
En temps de trêves, les gens se taisent.
Amours chiennes lesbiennes,
Que des salopes sans paroles que je traîne sans laisse…

Refrain :
En live de là où l’deal est la genèse de la monnaie,
La vieillesse de la jeunesse et la feuille contient du pollen.
Des vieux mecs envient ce qui ont envie d’en fuir
Car notre grand truc, c’est s’autodétruire !

De menace en menace, les flics sont tenaces et ressassent,
Jusque dans l’inconscient des gens, leur foutue besace sans moral.
J’suis loin de Mozart et B eaux Arts, de Carlos Mozer et Bozo,
Je resterai aux aguets, mon zinc’, car j’ai mon dosage de mosaïque.
Pas plein aux as, sans pléonasme. J’touche même Lausanne et Monaco,
Roseanne et Gonzague, vos ames sous vos sapes, je comate sur vos raps !
Réservez gonzesses et gondoles, acceptez mes gestes sans ponts d’or
si vous êtes sur mon répondeur…Vous êtes pigeonne, j’suis condor !

Les amis : c’est comme les filtres, ça s’encrasse,
Et quand ça va mal, c’est triste, l’argent sale nous amalgame.

J’emmet un signal sonore à ceux qu’la vie noble honore…
J’suis un sonar ignoble, j’finirai cool dans un sauna en Suède.
Quand le deal est la genèse de la monnaie,
la vieillesse de la jeunesse et la feuille contient du pollen.
Peu naissent dans la mollesse, risquent le plombage hors des molaires.
Proche contact entre commères là où y a plein de Sarah Connor.

Refrain

Mais qu’est ce que les narcotiques quand je rêve de pâles copies
carbone de cartes bancaires.
Anonyme, je cartonne les copycats de lobbies fats, la police maque
le quotidien et c’est une folie plate sur pellicule konica,
les phobies planent, polyvalent je suis le
Chroniqueur de colis graves gavés de plastique au nitrate,
T’es sous la ceinture comme Monica,
Comique, sale, cynique en hôpital, je fume la chronique,
alcoolique, anonyme, Champagne dans beau cristal,
beau pillage, gaspillages tu cotises mal,
Ta pillave, la faut-il malt ?
Accepte le stress dans un taudis sale.
Torpillage de pauvres ignares,
Orchidée de corps bizarres,
Ordinaires dans l’corbillard : cockpit orbital avec cocktail exotique de corticoïdes,
au final, ajoute l’adrénaline pour la survie, ce sport vital.
Ordinateur de bord inapte, reste diplomate dans ce décor pliable.

Refrain

 

Peines de Maures

« La détresse d’un père : son enfant vient de mourir »

Quel avenir quand des femmes en pleurs mettent au monde leurs enfants
dans des ruines à proximité des champs de batailles ?
Dans un décor indécent encerclé par des tanks censés représenter la quintessence,
u.s.a. tu n’es pas vulnérable paraît-il ?
Par essence, tu te braques et ta rétine pue le crack et la résine
s’insinue dans l’archétype que tu nommes : l’axe du mal, c’est pathétique.
J’ai vu des pellicules…Vise les clichés polaroïds exhibant les belliqueux,
prisonniers civils et l’héroïne n’est qu’ironie du sort.
Malade mental en chef de gang, enlève le vent, les flammes des puits de pétrole
et baise le monde au nom du dieu croissance.

U.S.A., Alliés et boyscouts jubilent !
Leur embargo oblige à ce boycott utile
De leurs sapes, leurs boissons et leurs cigarettes.
Ils veulent faire taire cet homme en haut du minaret.
Arènes ou Harems ? Ils jètent leurs femmes aux lions
Sans que leur carême les arrête : ils sont fiers de leurs fameux fions !
Sache à qui ta thune sert, avant que ce que t’avales t’ulcères !
Armement culinaire qui a battu le fer
Ou une munition d’un litre qui se charge dans un verre,
Qui atteint un cœur, en d’autres termes : une balle sous une veste.
L’ascension se fait par le bas : le social pue le sexe !
La messe est dite, c’est le cérémonial du traître…
Evidemment, mes peines de Maure sont sans pareilles !

La violence règne et vos idées se violent entre elles au quotidien.
Encore en guerre de croisades, les collabos, les volontaires sauront s’taire.
À quand les génocides sur fond de violoncelle ?
Le drame est miaulant, certes, larmoyant ce n’est pas comme la moyenne,
Des rêves à l’hawaïenne, je n’rêve pas je plaide pour un message de paix
Loin de vos flatulences manichéennes.
C’est la théorie du lance-pierre : contre des tanks , des enfants s’élancent, fiers.
Existence pleine de résistance qualifiée de terrorisme,
Négligeant tout un peuple qu’on appelle absent…Souviens-toi.

What Kind of embargo had we ?

Quelques écrivains, terroristes intellectuels pensent faire de l’argent
en stigmatisant toute une culture sans même la connaître,
ignorance recouverte de pseudo connaissances hors contextes.
Arabesques folles : mort complète.
Algébrique est ma stratégie « el cheikh imat »
Contemple le ciel et les étoiles du haut d’une dune ou de l’atlas,
c’est une oasis de science.

Nous sommes français en freelance, étrangers en puissance.
L’inconscient des gens, même de bonne foi, nous voue méfiance.
Ce pays est presque le notre…Mais seulement presque !
Le temps tout simplement s’un changement de veste !
Je remercie Dieu pour l’abondance de cellules grises
Qui permettent d’analyser et m’évitent la discut’ vide.
Des parents braves, imperméables à la haine, te diront :
Ne cherche jamais la merde…Si elle vient ne t’laisse pas faire !
J’ai passé mon enfance dans un quartier de prolétaires
où nous étions les seuls arabes, naturellement peu bavards !
Des rockers à la fenêtre, des seringues à la pelle
Dans nos bacs à sable, sans répit quand vient le camion-baine.

All what we have to say : what Kind of embargo had we ?

Familles nombreuses considérées comme primitives…
J’décris mes peines de Maure, celles-ci avec minutie.
Je suis maure mais pas die, le turban orne mes batailles,
Ma parole est d’or, j’n’ai pas d’arme, j’ridiculise porcs et bâtards.
J’fais réagir corps et cœurs, accepte mes torts et pleurs.
Rien à foutre, rien à foutre que vous me considériez hors des mœurs !
Appelez-moi « indigène » , « intégriste », « voyou », « trou d’balle »,
Seulement capable de discerner une boule de football !
N’oubliez pas, je suis un énorme paranoïaque
Plein de mauvaise volonté, restant Arabe, dommage !

« La douleur d’un père : son bébé vient de mourir »
Homme Irakien :
What kind of embargo had we ? He suffered from what ?
Only flu, simple disease, flu and then he died !!!!
All what we have to say…
Allah is generous, Allah is generous, Allah is generous !!!
And goddamn on the BK, on embargo, only flu…He dead !!!!

Pestilentiel, meskin qu’y-a-t-il de si antinomique en France.
Résidentiel, ma carte trouvera-t-elle l’asile ?
La vie m’attriste en France.

« Notre correspondante en Irak : »
« La détresse d’un père : son enfant vient de mourir »
Traduction Homme Irakien:
« Qu’est-ce que c’est que cet embargo ?
Il souffrait de quoi ? D’un rhume…Juste un rhume ! Et il est mort !
Je n’ai qu’une chose à dire…Dieu est grand…Dieu est grand…Dieu est grand !!!!
Que soient maudits vos soldats et votre embargo ! Il est mort pour un rhume ! »

 

Revolver
featuring Les Cautionneurs

Capte bien l’stress, dans l’93…
Mon 1er pronostic est comme la baise avec le chronomètre, dans un triste hotel.
Proxénète et pickpocket se disent corrects et dans le vrai.
Mais quand je vais vers le mur, y a tant de putes qui se disent honnêtes.
Des kilos d’graisses au kilomètre. C’est en levrette qu’elles se tuent pour le prix Nobel.
Opte pour les cocktails molotovs et l’bordel. Capte bien l’stress dans l’93.
Comme du sky de 20 berges avec la rage de poing ferme.
Salope, joue pas ta pute. Regarde bien mec, alors, où va la thune ?
Dépecé, jeté dans l’canal quand ça carotte. Mais le perdant reste en patate. C’est à la mode.
Je dépense mes réserves et je dissèque les paraboles.

Le rimmel coule de leur joli minois. Tant d’remake si-moi.
Mais pourquoi ai-je tant d’ennemi, d’mecs qui parlent mal. V’la (l’G.I.)
Le G.I.G.N du rap des immeubles d’sy-noi. Les Mc’s craquent comme des hymens,
Imitent la zik-mu, mimétisent. Sortez vos gilets pare-balle.
La folie m’saisit comme quand la police sévit. Victime d’un poli sévisse.
Je laisse des scar-la sur l’carrelage (sans pour autant) l’sang écarlate comme en Calabre.
J’calibre tout l’monde, c’est l’escalade. Carnage sur les actrices, les acteurs laxistes.
Mc factice retourne au practice. Les Cautionneurs s’activent, traquent tout les sales types.
Les phases passent sur l’asphalte et fracturent ta track-list. Pour cause d’honneur, ça tire.
Le feu j’fout comme l’essence. Sous Eto’o dans toute défense,
Vu qu’j’tords les mots dans tout les sens

Refrain :
Cautionneurs impressionnants viennent démonter vos crews
Nouveaux talents corollaires pour dévorer vos (bru ??)
Trop d’auteurs émotionnels qu’aiment sillonner nos rues
Résolvez sans revolver, faites évoluer vos trucs

Aucun manque à l’appel. Affirmatif. En ceux qu’tu connaît à peine, qui s’disent de ta famille.
Tu sais qu’il y en a à la pelle. Méfie toi d’leur perfidie, d’leur infamie. Difficile à perdre.
La lanterne faiblit, élément fatidique. Partout où on veut t’ken.
Utilise ( li un thème. Pas de valves, juste 2 salves de …. ) Libre style se fatigue
Entre guillemets mon rap a grandit sans attelles. J’te destitue. Cesse de gesticuler.
Au mic, moi, j’ai tout l’temps le geste qui brûle. Pour la banlieue Est bitume.
Saphir j’m’intitule. A moi seul un institut. C’est Cautionneurs qui tuent (l’instit’ ??)

Quand ces fils de putes de flics te parlent comme un homosexuel.
De leur tête jusqu’aux aisselles. Moi je conjugue porcs et Seine
Noisy-Le-Sec, du 14 jusqu’au 17. Au quartier ça joue d’tout, du ballon jusqu’aux échecs.
Des restes de Yassa, de tagine sur la vaisselle.
Des traces de passage de Marine dans tes vieux textes.
Les Cautionneurs tuent, Hooligan comme au SL.
Une droite de Tito Ortis. Un Doliprane dans la cervelle.
C’est I.Z.N.O, O.V.N.I. en terre humaine Un extra-terrestre sans permis en guerre ouverte.
J’frappe en grande pompe, mes homologues l’ont découvert.
En attendant d’pondre un phonogramme sur mes ruelles.

Refrain

Cautionneurs et fumer tue. Ton mimétisme pur et dur humilie ton utérus,
Ton cul terreux de super pute
Criminel éminence dans la rime imminente qui minimise les minables.
Evidence, le silence est glacial
J’écrase des crânes, décimaux d’pera criminel, décimé que des zéros sans décimal
S’en est hallucinant
A huit clos dans l’abcès. Le pue sort quand t’appuies trop. Est-ce que tu l’acceptes ?
Impuissant face à la justice
Nègres et arabes, maigres et baraques, pègres et gars droits, aigres et adroits.
Nègres et arabes, maigres et baraques, pègres et gars droits, aigres et adroits.

Tu bois du sirop en série avec les miros d’la mairie
Moi j’suis De Niro, t’es Derrick. Ton rap à la Spirou est stérile.
J’suis au bord à marée haute cachant mon cachalot en d’ssous d’ton paréo
Un fan de Caméo qui squatte la case munit de (balnéo)
J’suis un peureux en péril, un (péru) en té-ci,
Un érudit précis, un féru d’ineptie,
Un merlu en terre cuite, une verrue sur tes chevilles,
Un verre de merguez / frites. Nikk F.U.R.I.E,
J’grille le feu rouge en 2 roues. Un Khmer rouge en déroute,
Une peureuse en velcro heureuse de Pérou.
Morose et verrouillé, entraîne comme Olivier Rouillé
Carence de plaidoyer….

Refrain


Bulletin Météo

Bonsoir mesdames et messieurs, il est enfin arrivé
L'anticyclone est vraiment pour bientôt cette fois-ci
Les dépressions venues du Maghreb d'Afrique noire
D'Europe de l'Est et un peu partout en Asie
S'ont sur le point d'être dissipées
En effet, un énorme poche de gaz lacrymogène
Poussée par un fort vent d'ouest venu des Etats-Unis
Dispersera les nuages et ce
Du littoral atlantique à l'Alsace-Lorraine
Une tramontane dispersera cette couche
Un peu partout jusqu'à la côte d'Azur
Les températures seront ainsi en nette baisse
Dans les quartiers de toutes les villes de France
En attendant les éclaircies
Je vous souhaite une bonne fin de soirée


A La Césarienne

Quand j’étais au plus bas, je n’ai pu compter sur personne.
Rien de personnel quand j’te dis qu’j’t’emmerde
Mais j’n’aime pas tellement les gens, ils puent.
Misanthrope, un peu misogyne, je m’imagine à l’écart. Dilapide mon capital.
Amical, quand je dynamite les transistors de mes étranges histoires.
Pensif, je me traîne dans la ville avec mes pompes niquées par la glande.
Je suis une sentinelle se compliquant la vie.
Quand je compile mes déceptions : mauvais bilan.
Je compte les putes, les numérote. Je ne suis qu’une (folie) numérique,
Une personne fusible et quand je grille on me change.

Refrain :
Chien, qu’est-ce que tu peux faire quand ça grouille de
Chiennes, et que les dents longues sont l’apanage de
Chiots, qui braquent des banques en tong sans même avoir de compte en banque
Qui vivent une vie de dingue et finissent toujours en… Chien…

15 heures pile il est, sur ma montre à quartz. Rien ne vaut l’aquarium de ma caisse.
Quand j’pense, c’est ma thérapie. Terre à terre, écartant la tise et la créatine.
Je me lave de mes plaies, quand je plane dans ma tête.
Quand les gyrophares épileptiques m’illuminent mes cellules optiques se braquent.
Et là c’est le drame, c’est presque clean. Des packs et des packs de bières se vident
Hi-Tekk c’est le mac, c’est le chef de file. Hélas, t’es le trav’, t’es le traître, pute.

Refrain

Un jour tu t’réveilleras et ton rêve t’aura tourné le dos. Tu seras vieux.
La haine se colle à tes traces. Quand j’m’énerve, ma peine est collatérale.
De la pommade s’étale. C’est un accord cordial et sale.
Dans un gang-bang ne nomme pas les braves
Un peu de vodka, mais l’rhum, le cool-al est là. T’es dans l’coma t’es mal.
Sur le cauchemar met l’cap. C’est pas l’bol, lard, écrase.
Laisse les mômes à l’écart. Les clones, allez largue les amarres.
C’est normal, et l’crack, la coke te dépravent
La mémoire dans la peau. Matez l’âme dans la foi, le programme est là.
J’fais du tort à l’ENA. Donne une clope, allé passe.
En gros t’as les spasmes, et les crocs. T’as les capacités, ne pose pas les armes.
Seul espoir, Hi-Tekk, ce pilote n’a d’égal que lui-même.
Je porte le bitume comme une veste de scène. Salopard, quand je perds, je te baise.
Acrobate dans un cercle de braise. Pas d’orgasme
En te privant de tes parties génitales, je te permets de plaire.
Mal au crâne, c’est la blanche qui te perce le zen.
J’accélère. Quand je freine : aquaplaning. Dans le verre, je le sais

Refrain

J’ai commencé le rap comme on commandait des verres dans un bar triste
Où la romance est de mise, où l’arôme est de synthèse. Y en a marre !
Je topais des verres et toi tu stress. Te souviens-tu quand tu plaisantais.
C’est trop loin, tout est flou. Je mérite une chance supplémentaire.
Je la prends, tu perds d’emblée. Tu rêves, en clair, que l’ulcère m’encercle.
Entre parenthèse, ais-je l’air en stress ?



Thé à la Menthe

Jeune, j’ai souvenir d’une « Mme Nicole »
instit’ qui pensait qu’un Bougnoule n’était pas fait pour l’école !
J’portais un velours troué, des bottes rouges en plastique,
une cagoule en laine, un chandail ou des « Play-Basket ».
Le coiffeur ne savait même pas encore que j’existais !
Mais , soit sûr que le 1er qui nous a vus s’est désisté !
Pourtant jeune et innocent, la morve au nez sans Kleenex,
on squatte le bac à sable avec nos « Shabs » et nos idées
afin de faire du vandalisme même sans le savoir !
Nos parents n’ont pas donc on erre sans avoir !
D’après nos voisins, de gros racistes, je le précise,
nous étions mal élevés et leurs bergers allemands mieux dressés !
Moi, j’y crois pas , d’ailleurs j’y ai jamais cru
car , parental est le seul amour que j’ai jamais eu !
Donc pour pas se véner, ce qui me met à l’amende :
les vertus du « Naanaa » donc du thé à la menthe !

1ère époque bidonville, ambiance clandestine dans un bar à Barbès :
thé à la menthe, couscous et tagines à la carte.
Plus de scopitones pour Mouloud et Saïd AbdAllah.
Avec un sale accent, pas de salamaleks me dit Hassan l’athlète
originaires d’Algérie , d’Hollywood à Tamanrasset.
Plus de thé à la menthe, juste des palabres amères !
Comme un malade mental, j’ai mal à la tête, je cavale en
stan-smith adidas, jean 501, ça va j’m’en tape !
Ici c’est v’là l’attentat, pour quelques douzes de plus, y a des
carnages dans l’air.
Cette France me désintègre : on classe l’Arabe comme un barbare bancal !
Nique la culture du barbecue, du steak et des fast-foods !
Au bled , c’est la djellaba et les sandales, d’Oujda à Casablanca,
c’est banal en bas de la tess, je m’emmerde et je pèse que dalle.
Ça se balafre en bas de mon hall, ma peine et ma joie se confondent,
et c’est tout ce qui reste de notre héritage culturel !

Une adolescence « Nastase et 501, Pento, cassette de funk et le daron en 505 ».
Mais vint le mot « Problème » avec un grand P,
face auquel tout le monde a tremblé ou trempé !
Après l’innocence, le pessimisme s’est ancré,
devant l’incandescence, le droit chemin s’est cambré !
Je lui ai tendu la main et le bonheur m’a crampé,
genre « seul l’argent et l’honneur peut me rendre vrai » !
Mais ici, on peut t ‘accuser de choses que si t’avais fait : tu te pendrais !
Il leur faut un arabe, un noir, c’que tu veux , bref du concret !
On a eu la chance de ne jamais se prendre au sérieux…
Côtoyer le vice sans jamais faire le saut périlleux.
Modelant notre vie loin du saut de l’ange…
A l’école , nous, vautours, contre l’albatros de Baudelaire !
On s’est retrouvé dans le rap contre toute réelle attente…
La recette : Sampler, stylo et thé à la menthe !



Glamour sur le Globe

La Caution, 2 frères d’Oujda, d’banlieue parisienne, hardcore, couche-tards !!!!
Banlieue, pourquoi le sportswear serait notre toison ?
Banlieue, pourquoi l’alcool serait notre boisson ?
Banlieue, pourquoi les convois de shit qu’arrivent du Maroc seraient notre moisson ?
Pourquoi, chez nous, l’amitié est un poison ?
Banlieue, pourquoi on noie son mélancolisme dans la bière ou le rap ?
D’la pierre on frappe sur les bus comme au bled sur les oiseaux !
Banlieue, pourquoi la taule serait notre cloison ?
Du 9.3. jusqu’à l’Oise, on s’base sur notre air oisif.
Ici c’est notre oasis, chez nous c’est l’hémorragie,
On draine la rage, prône la rage, charcute comme à Rungis !

Pas d’american express ni de rollex et de chaînes,
c’est la véritable merde avec des jerricans de nerfs.
J’vide le gobelet de l’extrême, terroriste intellectuel qui négocie l’industriel.
Reste à gagner le port d’armes et manier le score,
le fat cap, l’aérosol émane comme une marée d’opium,
une k7 dans un magnétoscope,
amical comme la France, l’Allemagne et le sport.
Capital comme l’attente, là tu balayes le sol.

Refrain :
Il n’y a pas d’autre endroit plus glamour sur le globe !
En fait, granuleux et glauque et même fabuleux et faux.
Glaner jusqu’aux clopes, planer jusqu’à Pluton ?
Plutôt guerroyer dans le golfe, sans loyer puisque pauvre !

La p.j. régit la neige et la plagie.
Légère : une partie d’kamaz m’attaque…

On s’axe sur l’acte de fracturer l’mic, blanc, noir et arabe !

Files-moi une cigarette steuplé (s’il te plait), je crois qu’j’en ai besoin,

Tiens !

J’l’allume un filet d’fumée s’échappe de ma clope…

Yo, banlieue résident, t’es sûr que t’y as reçu tes amis ?
Néophyte, t’es sur une longue queue comme l’marsupilami !

Je deviens un cancre plus méfiant dans une ville où l’ennui
se manifeste par la vente de stupéfiants.

Mon pote colosse polygame te cherche : t’es qu’un copycat !
Banlieue, j’braille comme un hooligan de Tottenham.

Qu’as-tu mis dans mon verre entre nous c’est l’penalty dans la transversale.
Lèves lles yeux quand j’te parle au fait ça m’rend bestial.
Tu te désiste et je salive quand la lame tranche des sav’.
Quels sont ces cris qui te fascinent quand ça transperce mal ?
Tu trembles, t’as des crampes et t’es sans cesse pâle, les palpitations te gagnent
Et mes pensées planent dans un décor ancestral sans un effort.

Refrain

Il n’y a pas d’autre endroit plus glamour sur le globe !
En fait, granuleux et glauque et même fabuleux et faux.
Glaner jusqu’aux clopes, planer jusqu’à Pluton ?
Plutôt guerroyer dans le golfe, sans loyer puisque pauvre !
J’suis smart et polyglotte, j’contrôle mic et monitors,
En fait je suis narrateur pour que vous regardiez nos péplums.

Je cultive les ulcères dans des thèses très vulgaires,
Appelant le ciel dans la détresse,
Argent maître artificiel participant dans la course contre la montre : article un.
Pas de monarque, un arc-en-ciel narcotique en allant paître
alors qu’on saigne…Les marchands d’zef, marquant l’pez :93.
Assemblages d’alternatives, je balbutie quelques balles d’uzi.
J’hallucine et j’rase l’usine…

Refrain



Club de Gym

1er essai, j’arrive ici, très officiel sans investir !
J’fais d’l’effet, c’est Nikkfurie, conduite modèle, j’suis indécis…
J’ai laissé passer cette fille devant mes yeux, quel imbécile !
Dans les WC, j’avance en file indienne du plomb dans la vessie !
Partisan du soir et ancien courtisan du verre,
rien ne m’intéresse au bar,toi t’es à la bourre ? Disons qu’tu flaires !
Je suis l’artisan du mic, un talent minoritaire,
un brin imperturbable,intrinsèque, cru et vulgaire !

Je capture la peur la synthétise te l’inocule,
entrepreneur vicieux et calculateur,
J’évacue le stress quand j’entre dans le club,
entre deux feux, j’dissèque mon carburateur,
C’est viscéral quand le bar pue la tise.
As-tu le style calculatrice, cleptomane ?
Fille facile, tu te diriges vers Hi-Tekk, c’est le mic, tu l’agrippes,
dans tes bras tu le sers quand tu danses et tu gesticules,
penses à mes gestes et tise, ça part en testicules,
prends ça c’est presque vide, jette ce verre, titube.
Tellement jalouse, quelque peu câline,
relèves ta jupe, je salive, tes bas-résilles me fascinent.

Refrain :
Qui est-ce qui pèse dans ce club de gymnastique ?
L’ivresse te laisse dans le fond d’la salle ? Consomme !
Qui a les liasses et rêve d’être une superstar ?
Qui a le pass VIP, évite les files d’attente ?
Dans l’incandescence de la foule qui se presse,
Viens dans le club, gaspille ta paye, c’est bien dans le bluff !
Qui est-ce qui pèse dans ce club de gymnastique ?
Qui est-ce qui pèse dans ce club de gymnastique ?

Dans le fond de la salle, je fronce les sourcils, je suis mal,
Je pense aux soucis que me cause cette veste chaude sur le dos,
Mais il faut que j’évite le vigile ! Une balle, j’intercepte un missile,
Elle est perplexe, c’est visible, elle est chaude mais sur le qui-vive !

As-tu le bon profil quand t’as perdu d’avance ?
Tenue correcte exigée, incandescence dans le club,
Tu te connectes au barman quand ça pèse, lèves le champ’
Et tu collectes des vestes, reste zen.

J’évite tous ces barges qui ont eu un grain, jeunes.
J’aperçois des sapes, des cheveux un brin grunge.
À la regarder, j’ai l’impression qu’elle craint l’heure,
Son phone je négocie « shab » contre un brunch.
Elle me dit qu’elle n’est pas d’ici donc elle a un train à prendre,
Je sais, c’est rarissime mais je m’en lave mes mains propres !
Nikkfurie a refusé maintes prop’,
j’me sens mieux dans c’que j’connais qu’à Saint Trop’.

Il n’y a pas de règles quand ça parle mal,
Surtout si ça se défonce quand ça part du bar.
C’est balèze, des verres volent de part en part dans la pièce.
Ecervelé mais je m’en branle.

Refrain

Pour les mecs en bandanas : pas de départ à New-York ,
Et même si t’écoutes Santana l’air d’être paranoïaque !
C’est vrai t’es toujours en patate quand tu parles à des burnes.
Ton déodorant s’évapore, c’est un vrai rodéo de dep’,
De lesbiennes, ça te laisse tiède, retourne au vestiaire.
Quand les filles te crampent sur la piste de danse :
t’es comme une cible qui se crible de balles.
Entre les vestes c’est un dribble de base.

Ça regorge de femmes aux plastiques peu basiques !
En théorie : invite…En pratique : crevardise !
À criav’ de toutes les nations, du steack au curry !
Tu sais c’est La Caution : Hi-Tekk, Nikkfurie.

Refrain


Majeurs à l'index

Pourquoi les femmes détestent le foot , mes amis et mon portable ?
Alors que moi je regarde le foot avec mes potes dits « insortables » !
La musique, au début, c’est un plus avec cette gente ,
même si ta caisse n’a de beau que ce qui rend jolies les jantes.
Ce qui enjolive les jambes, rend poli les gens,
qui rembobinent les manches, espérant tenter leur chance.
Ça devient vite embarrassant quand tu n’as le temps de voir personne
car le rap ne se quantifie pas en kilos d’heures mais bien en tonnes !
Tu te feras des adversaires qui croiront même que tu mitonnes
et même des mecs que tu connais aps , genre, te demanderont des comptes,
mais tant que mes reins seront solides et se reposeront sur mon équipe ,
je sais que ma main saura écrire et que mes notes seront exquises.

Quand c’est cruel, ici pas de contrôle parental, ni de parasites,
apparemment je reste intact à l’extérieur, c’est le malade
imaginaire qui se ballade inanimé dans les ruelles d’une métropole
où le trafic est dense.
Dans mes pensées, j’ai l’arsenal d’idées précises et subversives,
glissant, giclant vers les esprits, j’estime écrire mes cris de peine,
mes prises de têtes, à la longue, avale donc un calmant c’est nécessaire…
La vie est un jeu, je la joue comme au base-ball,
mais je n’ai ni la batte, ni les gants.
C’est l’overdose !

Refrain :
J’ai un index pour attester,
un majeur pour protester,
l’annulaire symbolise le lien
et la main fait que le mic’ est mien.

Beaucoup croient que l’argent abonde en farandole indescriptible,
mais sache que le rap est le parent pauvre du banlieusard dans l’industrie !
Le hareng-saur dans ton assiette veut que tu retournes dans la vie active,
tes parents sont dans le même cas , ils veulent que tu jettes ton stylo-bille !
Car au début tu rap à 15 et petit à petit , tu finis seul,
et si, le zénith de ton art n’est que médiocre, signifiant « cheum »,
tu te retrouves face au jugement de l’acquéreur d’une mini-chaîne
bien plus acerbe que tous tes potes certifiant or tout ce que tu fais !

J’ai la science conne à plusieurs niveaux de lecture,
plusieurs paliers dans la langue, plus de place et d’emplacement.
A huit heures cinq j’ai le rythme interim et l’synthétise.
Inhale donc les vapeurs !
Naturellement, je rase les murs, abuse des plantes aphrodisiaques…
Assurément, j’assume et change.
Multiplie la prise de prozac,
multivitamine c’est nickel,
ultime cicatrice : l’amnésie !
Justificatif falsifié…Tu veux mes empreintes ?
Prends celle de mon majeur dans les enceintes, laisse mes plates-bandes.

Refrain

Ce matin-là, la boulangère m’a trouvé bête…
J’n’avais rien dit ! Juste en voyant ma tête !
Elle m’détaillait des calculs des plus bêtes,
c’est normal, j’suis mat et j’égorge des bêtes !
Etanche et maître de mes émotions,
mes sourires laissent transparaître des insultes du plus haut niveau !

Refrain



Impossible

A Noisy-Le-Sec on allait chercher l’sac de patates.
A Noisy-Le-Sec on balançait des raps inclassables.
Aujourd’hui nous allons faire l’exam’ impassable
Seulement si ton talent est exact et massacre.
Pour ceux qu’le pantalon serre, le pull à un pascal
Le putain d’lascard, la thune, pas la star.
Mon batiment est apte à passer un cap.
J’m’en lave les mains sales sans stocker d’armes al.
C’est Nikkfurie dans l’album photo des flics.
Mon auto évite le poteau. C’est c’qui te saute aux yeux
Disque, notoriété. Costaud, c’est 5 dans vos gros (….)

Refrain :
J’te l’jure sur le père de l’Afrique. Egotrip
On est sur l’terrain d’la rime. Emotif
Ton micro s’égosille. Impossible
Tu t’dis : comment c’est possible? La Caution

2 à 2 on est plein, dos à dos on est bien. Peu à peu on s’éteint, n’est-ce pas triste.
Injectant mes rimes dans le sang, j’irrite la mairie dans le centre
Avec mes craris égocentriques gériatriques.
Complètement perdu dans une ville fantôme,
Je file dans l’trom’, j’descend l’escalator. Dans l’anonymat, je parle à l’enceinte.
Mercenaire en cyclomoteur sans arme à temps plein ni d’cerf-volant.
Salopard de stature, parle à l’antenne. C’est pas ma lanterne.
Tu détales à l’anglaise si tu scalpes à 100 balles.
Avale mon rap, lascar de synthèse, je t’arnaque (en vol), te met l’crâne à l’envers.
Mon frère, mon herbe te placarde au sol. (Ton phone), ta carte bieue, pas des ta de piège.
J’ai droit à ma part, ça j’men tape le steack…..
Désolé les jeunes, j’n’aime pas rouler derrière un A.
J’ai vu Saphir en train d’rouler derrière un arbre.
Fais pas l’Don Juan, j’t’ai vu mouiller derrière un trav’
N.I.2 K.F.U.R.I.E c’est moi

Refrain

Dans les caves du sous-sol on s’recycle en piégeant les p’tits der’
Embuscade en (), embellie fiscal et si je m’tej’ en l’air
J’ai là le pesticide et là je gèle en compagnie des rats
Qui m’contamine en mordant mes tibias
Mercedez essaie, l’argent nous condamnaient
(Fès qu’elle aime ses ailes avant nous bombardèrent)
Pères et mères, baissez les poings pour parler
Tèce de NLS, mon coin, faya bun them



Chômage, Voitures, Nuits Blanches

Issus d’un mode de vie complexe…
Chômage, voiture, nuits blanches.
Chômage, voiture, nuits blanches : c’est La Caution !

Je ne reste pas inactif, je bosse mes raps et ma zique,
c’est là que l’insomnie m’assiste jusqu’au point névralgique !
Mais est-ce la bonne hygiène ? On se rejoint à la tèç,
il faut seulement que l’argent vienne
pour mettre l’essence dans la caisse.
Et si tu trouves métro, boulot, dodo si ennuyant…
Passe de l’autre côté :Chômage, voiture et nuits bruyantes…
Un cauchemar pour ceux qui écoutent Danny Brillant…
Du vitriol dans la vie pimente sa magnificence !

J’ai des euros et des cents au distributeur…Mais je n’ai que des neurones et des cernes,
je nique le rôle des experts et je bosse mes éclats.
Heureusement mes échanges m’ont causé des plats, trop près des épaves, au gré des escales
à Paname…À bas le nav’, arrachage, amarrage à la tèç, caravane de gitans dans le passage.
On assiste à la mise en abîme de ma vie dans cette ville anonyme,
je me plie à mon sens de la glande quand je pense que j’arpente les sentiers de l’usine…
Mais est-ce un rêve ?

Refrain :
Issus d’un mode de vie complexe…
Style de type qui attire votre attention.
Sceptique quand à l’avenir qu’on me laisse…
Chômage, voiture, nuits blanches : c’est La Caution !

Je n’ai pas de patron à qui je rêve d’éclater la tronche,
pas de compte à rendre si je me réveille en catastrophe !
J’ai des diplômes, mais ils ne veulent pas
d’un arabe dans leurs banques à aucun emploi !
Pourtant je ne fume pas de skunk et je ne vole pas,
mais ma tête n’inspire rien de bon à ceux qui donnent le taf !

À ma montre il est 6h pile, mais le soleil se lève…
Entre nous , je rentre vite, j’ai sommeil ,
je vais direct au lit. Que l’ivresse me laisse !
Demain, j’ai un entretien mais je n’irais pas…
Je reste fidèle à l’agence mais je n’y vais pas !
À l’avance, fasciné par l’argent facile ,
je salis mes mains et calcine mes poumons,
c’est marrant la vie !
Je pratique le sport quand arrive le bus !
Mauvaise hygiène, mon rythme cardiaque s’emballe,
expulse une à une mes cigarettes et ma nicotine
aux hémisphères de mon épiderme !
Mon manque d’exercice est flagrant !
Animé par la flemme, la fainéantise excessive,
je ne fais rien de très grand !

Refrain

Nuits blanches, mes cernes relatent les faits,
je fredonne des notes, prénomme mes samples, relaxe mes nerfs,
c’est là que le duc relâche les serfs,
embarque tes rêves et le patron devient un « monarque éclair » !
Voiture… « Roadtrip » à 4 dans une auto modeste…
Notre rythme ?
Rien à faire demain : notre moteur !
22h au compteur : le jour comme on le conçoit !
Feinte de corps aux consorts qui mort-saouls s’accoudent au comptoir !
L’auto part de Noisy-Le-Sec vers Place Jeanne D’Arc,
passe Pte des Lilas pour une crêpe ou un squat d’appart’.
Barraude sur panam est devenu notre sport favori…
On taffe pas, ou plus, ce qui donne l’honneur à nos rimes.
Horaires amovibles , à nos périls , à nos risques…
Les rues de Paris, ses arrondissements : du bonheur à l’horrible !

Refrain


Thé à la Menthe (The Lazer Dance Version)
Texte de Nikkfurie à la fin de l'instrumental

Ici des athées adorent sans le savoir le dieu croissance
Où être pieu c’est réussir et être riche c’est être sain
Au chômage frénétique tu as la foi mais ne pratiques pas
Sous le seuil de pauvreté se baladent les hérétiques
C’est précis et charitable, les hosties sont les crédits
La banque est une église
La française des jeux te propose un gain de foi
Mais qu’est-ce que ce nouveau culte ?
L’idée de base le désir et le plaisir insatisfait est un péché
Trop longtemps hérétiques tu te suicides
Autrement dit tu mets un terme à ta carrière

Tu relativises l’échangisme mais le voile te choque
N’oublie pas que certaines choses ne se lavent pas avec une douche
Il faut que je parle à cette fille soumise aux lois du marché cosmétique
Ils vivent un film et nous un court-métrage
Ironie du sort, enfant on m’envoyait en colonie
Théoriquement la police a un caractère régulateur
Mais périodiquement les bavures en sont le lapsus révélateur

Yo il n’est de ghetto que nos œillères
Et le veto vient de nos oreilles
Qui n’ont écho que du mauvais
Qui n’entende pas avec pourtant une ouïe correcte
Des visions abjectes influent sur les livres que tu feuillètes
Ces pulsions malsaines nous atteignent et j’en suis peu fier
Ce n’est pas une attaque envers personne, ni une déception par peu de gens
L’idéal de lutte des classes ne m’émeut que très peu
Beaucoup de prolétaires ne sont que des capitalistes impatients
Dans la salle d’attente, des racistes combattant
Ce système pour la seule raison qu’ils sont pas dedans
Il paraît que le raciste est ignorant
Il n’a qu’à apprendre que nous ne sommes pas des singes
Et qu’on a pas volé son pain
Je n’ai aucun compte à lui rendre aucune compassion non plus
Il alimente les urnes dans un sens qui n’est pas le mien

Les beurs ont trouvés des jobs en leurs seins
Ils sont sensés me driver maintenant je suis malsain
Ils doivent libérer les filles de ma tyrannie
Pour qu’elles puissent enfin mettre des poches sous leurs seins
Vous m’apprenez à ne pas brutaliser les femmes
Merci beaucoup je relativiserai mes actes
Je ne vous connais pas alors j’ai bon espoir
Que les jeunes comme moi ne se monnaient pas
Souhaitez moi bonne escale je suis comme un clandestin
Je suis vidé sans émoi en quête de vendetta

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